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C1 - 1ère journée - Tout le monde répond présent (ou presque)

ÇA Y EST !!!!!!!!!!!  C’est reparti de plus belle pour la plus prestigieuse des compétitions ! Et déjà les premières surprises, les premiers cartons et les premiers régals. Si le PSG s’est lancé idéalement dans la compétition, pour l’Olympique de Marseille, la phase de groupe risque d’être, comme on le pensait, un peu plus difficile.

GROUPE C

MISTER PARIS ET DOCTEUR SG

Olympiakos 1-4 PARIS SAINT-GERMAIN

(Weiss 25’ pour Olympiakos ; Cavani 19’, Thiago Motta 68’, 73’ et Marquinhos 86’)

 Comme en 2012, le PSG en colle 4 à son premier adversaire… et en encaisse 1. Comme en 2012, son tout nouveau joujou offensif marque pour son premier match de la compétition. Comme en 2012, un défenseur brésilien apparaît pour la 1ère fois avec les Rouges et Bleus.. et marque. Les comparaisons s’arrêteront là puisque le résultat est plutôt flatteur pour le Paris Saint-Germain. Tout commence après 50 secondes de jeu quand Verratti perd un ballon qui profite à Vladimir Weiss. Sirigu est battu mais sauvé par sa barre. Le PSG a la possession mais dans le football, cela ne fait pas tout. Les parisiens perdent beaucoup de ballons et les grecs en profitent. Foster au quart d’heure de jeu frappe à son tour sur le montant. L’orage est passé et les hommes de Lolo Blanc trouvent la brèche. Sur une passe lumineuse d’Ibrahimovic en proondeur pour Maxwell, ce dernier décale Edinson Cavani qui marque dans le but vide (1-0). Paris lance enfin son match… Ah ben non puisque quelques minutes plus tard, Vladimir Weiss viole toute la défense parisienne d’une action lumineuse. Petit pont sur Marquinhos, double contact sur Dieu Thiago Silva et frappe contrée par Van Der Wiel qui trompe Sirigu (1-1, 25’). Le score à la mi-temps est flatteur et la prestation plutôt inquiétante. La deuxième mi-temps sera bien meilleure. L’entrée de Lavezzi à la place de Lucas, blessé à une fesse, apportera une énorme bouffée d’air. Comme souvent depuis le début de saison, les parisiens sont très dangereux sur coups de pied arrêtés. Lavezzi dépose un premier caramel sur la tête de Thiago Motta qui devance la sortie de Roberto (1-2, 68’). Cinq minutes après, on prend les mêmes et on recommence (1-3, 73’). Les parisiens sont à l’abri et Zlatan Ibrahimovic obtient un pénalty mais le gardien espagnol de l’Olympiakos a du étudier le suédois et sa façon de tirer. Comme toujours, en force, à droite du gardien qui cette fois ne prend pas. Quelques minutes plus tard, nouveau corner tiré cette fois par le double buteur Thiago Motta, nouveau but. Après une mise en route compliquée, Marquinhos vient claquer une tête (1-4, 86’). Le PSG début donc très bien sa campagne européenne.

Thiago Motta a su montrer la voie de la victoire à Paris.

Benfica 2-0 Anderlecht

(Djuricic 4’et Luisao 30’)

A Lisbonne, théâtre de la prochaine finale, le Benfica n’a pas tremblé face à Anderlecht. Les portugais prennent rapidement l’avantage grâce à Djuricic.A la demi-heure de jeu, le géant brésilien Luisao double la mise d’une volée. Et c’est à peu près tout dans ce match.

GROUPE F

MARSEILLE MÉRITAIT MIEUX

 OLYMPIQUE DE MARSEILLE 1-2 Arsenal

(J. Ayew 90+3’ sp pour Marseille ; Walcott 65’, Ramsey 83’ pour Arsenal)

 Absent de la compétition la saison dernière, l'Olympique de Marseille faisait leur grand retour dans un Vélodrome quasi-tout neuf et dans une ambiance digne des grands soirs. Et les marseillais n’ont pas tremblé face à Arsenal. Dominateur pendant une heure, les olympiens ont concédé deux buts évitables. Le premier, inscrit par un Walcott diminué est offet par Jérémy Morel qui tente de dégager un ballon de la tête alors que le ballon est à porter de pied. Sur le second, Ramsey récupère le ballon à 25m plein axe et n’est pas attaqué donc avance tranquillement et bat Steve Mandanda d’une frappe à ras-terre. En toute fin de partie, l’honneur sera sauf pour les hommes d’Elie Baup avec un penalty (généreux ?) obtenu par André Ayew et transformé par le frangin. Si les marseillais se sont montrés à la hauteur, ils ont manqué cruellement d’expérience (face à Arsenal, c’est un comble) et de réalisme. Cela a commencé à la 21e minute, sur un corner mal dégagé par les Gunners, Dimitri Payet trouve la tête d’André Ayew qui vient flirter avec le montant gauche de Szczczczczczczzczczczczczczezny (un truc dans le genre). André-Pierre Gignac, peu en vue, place lui aussi une tête encore une fois sur un service de Payet, toujours sur corner mais le ballon est un poil au-dessus des buts d’Arsenal. En tout début de seconde période, Romao réalise un une-deux aériens avec Valbuena et centre pour Rod Fanni qui croise un poil trop sa volée. Puis c’est Payet qui s’essaye à la frappe sur un long centre de Morel mais le gardien polonais (plus facile à dire) se couche bien. Avant l’ouverture du score, les Gunners auront quand même mis Mandanda à contribution. Une première fois sur une action initiée par Gibbs qui transmet à Mesut Özil qui lui remet d’une magnifique talonnade mais le gardien remplaçant de l’Equipe de France s’emploie merveilleusement bien. Puis, sur un centre au 2e poteau de Bakary Sagna (si, si c’est possible), Wilshere place une volée obligeant Mandanda à repousser en corner. Les marseillais repartiront de l’avant et sur un centre de Payet, Mertesacker ne parle pas à son gardien qui est lobé mais Gibbs au duel face à un Gignac pas assez tueur, sauvera sur sa ligne (59’). La suite, on la connait, malheureusement. Les erreurs dans la Champions pardonnent rarement et vu le niveau du groupe marseillais, les exigences sont décuplées...

Il faut être plus tueur Dédé !
Source : http://www.om.net

Naples 2-1 Borussia Dortmund

(Higuain 29’, Insigne 67’ pour Naples ; Zapata c.s.c 87’ pour le Borussia Dortmund)

 … d’autant plus que le niveau de jeu affiché par Naples et le Borussia Dortmund a été grandiose. Au cumul de leurs débuts de saison, on obtient 8 matchs de championnat, 8 victoires (3 pour les italiens, 5 pour les allemands) donc ce choc a une odeur de soufre. Dans un San Paolo en fusion, le spectacle tant attendu a bien eu lieu. L’ouverture du score intervient peu avant la demi-heure de jeu, sur un centre de Camilo Zuñiga, Gonzalo Higuain devance un Subotic obligé de piquer un sprint depuis l’entrée de la pelouse  suite à la décision trop tardive de l’arbitre de laisser revenir le serbe dans le jeu suite à une blessure. Ce coup du sort a le don de faire sortir Jorgen Klopp de ses gonds (c’est peu de le dire) ce qui lui vaudra une expulsion. Peu vernis, les jaunes et noirs seront même réduits à 10 suite à l’exclusion logique du gardien Roman Weidenfeller pour un ballon contré de la main hors de la surface (45+1’). Quand le sort s’en mêle, il n’y va pas de main morte puisque Mats Hummels touché à la cuisse, est obligé de céder sa place à Pierre-Emerick Aubameyang (REP A SA Jean Fernandez !). En supériorité numérique, la domination se confirme encore un peu avec notamment un Lorenzo Insigne de gala (Je flatte un peu @TheAlessandroG avant de lui poser une petite semelle dans le résumé du Barça. Mais je l’aime d’amour). Sur un coup franc légèrement excentré, l'argentin dépose un caramel somptueux dans la lucarne de Mitchell Langerak (2-0, 67’). Le Borussia n’est pas abattu pour autant et tentera de revenir dans la partie. Le but de l’espoir interviendra un poil trop tard, à la 87e minute, sur un centre de Marco Reus, Zapata tente de dégager comme il peut mais trouve le chemin de son propre but. La bataille du groupe F ne fait que débuter.

Il a l'air sympa le nouveau DVD de François l'embrouille.

Sous une pluie battante à Naples, l'éclair est venue de Lorenzo Insigne. C'est cadeau.

GROUPE A

Manchester United 4-2 Bayer Leverkusen

(Rooney 22’, 70’, Van Persie 59’ et Valencia 79’ pour Manchester Utd ; Rofles 54’ et Ömer Toprak 88’ pour Leverkusen)

Début sans accroc (ou presque) pour les Red Devils. Souvent cantonné à des groupes dits faciles, cette année, ce n’est pas tellement le cas. Entre un Shakhtar Donetsk très chiant à jouer, un Bayer Leverkusen et une Real Sociedad très imprévisibles, rien n’est fait. Pourtant, les hommes de Sir Alex David Moyes n’ont pas tremblé face aux allemands, 3e de la dernière Bundesliga. Wayne Rooney ouvre le score sur une volée piquée qui finit sous la barre. En 2e période,  Rofles aux 20 mètres enveloppe parfaitement son ballon qui laisse De Gea de marbre (1-1, 54’). Quelques instants plus tard, Robin Van Persie marque un but à la RVP avant que Rooney et Valencia ne corsent l’addition. En toute fin de rencontre, Ömer Topak réduira l’écart sur un cafouillage très sale. Tranquillement.

Real Sociedad 0-2 Shakhtar Donetsk

(Alex Teixeira 65’, 87’)

Tombeurs de Lyon en barrages, la Real Sociedad était très attendu. Beaucoup plus dangereux les basques n’auront jamais trouvé la solution pour s’imposer. Le Shakhtar aura su laisser passer l’orage et l’éclair sera venu d’Alex Teixeira auteur d’un doublé. Terrible apprentissage pour la Real Sociedad.

GROUPE B

 Galatasaray 1-6 Real Madrid

(Umut Bulut 84’ pour Galatasaray ; Isco 33’, Benzema (53’, 81’ et Cristiano Ronaldo 63’, 66’, 90+1’ pour le Real)

Le Real Madrid s’est baladé à Istanbul. Le 1er fait de ce match sera la sortie sur blessure de San Iker Casillas, de retour après la titularisation de Diego Lopez en championnat. A noter que lors de cette sortie, il reçoit l’ovation de l’Ali Sami Yen Spor Kompleksi Turk Telekom Arena réputé hostile. Le Real a commencé sa balade sur un but d’Isco bien lancé par Di Maria depuis la ligne médiane. A la mi-temps, c’est Didier Drogba qui est obligé d’abandonner les siens pour blessure. La 2e période sera une boucherie et un festival signé Cristiano Ronaldo et Karim Benzema. Le français réalisera un doublé et le portugais un triplé. Les deux, presque sans forcer. Entretemps, Umut Bulut, l'ancien toulousain, aura sauver (un peu) l'honneur de Galatasaray. Le Real Madrid lance donc parfaitement sa quête de la Decima.

Le festival de Ronaldo, histoire de conclure la soirée, au calme.

FC Copenhague 1-1 Juventus Turin

(Jorgensen 14’ pour Copenhague ; Quagliarella 54’ pour la Juventus)

Vas-y, je n’ai même pas envie de parler de ce match, il m’a foutu la haine. La Juventus a fait perdre de l’argent à des centaines de parieurs. Jorgensen a ouvert le score, Willand, le gardien de Copenhague, a tout sortie, Quagliarella a égalisé en 2e mi-temps. Willand a tout sorti. Les défenseurs ont tout sorti.. Bref, une moule incroyable et quelques euros perdus.

GROUPE D

Bayern Munich 3-0 CSKA Moscou

(Alaba 4’, Mandzukic 41’ et Robben 68’)

 Les bavarois remettaient leur titre en jeu. Ils se sont baladés tranquillement. 65% de possession de balle, 20 tirs dont 13 cadrés contre 6/8. Un but marqué d’entrée par Alaba, un deuxième de Mandzukic juste avant la mi-temps pour passer la seconde période tranquillement et un dernier but de Robben sur une magnifique louche d’Alaba. Très propre, trop propre ce match du Bayern Munich encore bien parti pour jouer les premiers rôles dans la Champions

Viktoria Plzen 0-3 Manchester City

(Dzeko 48’, Touré 53’, Aguero 58’)

 Là non plus, sans trop forcer, Manchester City a fait le boulot. Il faudra attendre le premier quart d’heure de la 2e période pour voir des buts. Le premiers est l’œuvre d’Edin Dzeko sur un contre mené par Agüero. Quelques minutes plus tard, Yaya Touré va me procurer l’orgasme de la soirée avec une merveille de frappe enroulée à une vingtaine de mètres pleine lucarne opposée. Ensuite, Sergio Agüero concluera le festival sur une frappe en pivot à ras le poteau. Voilà, on peut baisser le rideau. Le Viktoria Plzen risque de trouver la Phase de Groupes très longue.

Va la chercher gamin !

GROUPE E

 Schalke 04 3-0 Steaua Bucarest

(Uchida 67’, Boateng 78’ et Draxler 85’)

Là encore, il aura fallu attendre la deuxième mi-temps pour attendre des buts. Premier éclair d’Uchida qui sur un centre profite d’une mésantante roumaine pour ouvrire le score d’un petit coup de chance. Boateng et Draxler creuseront tour à tour le score (3-0). Plutôt tranquille comme début mais les prochaines rencontres risquent d’être plus complquées.

Chelsea 1-2 FC Bâle

(Oscar 45’ pour Chelsea ; Salah 71’ et Streller 81’)

La voilà la première surprise de cette phase de groupes ! Je n’ai pas joué sur Chelsea à mon Parions Sport donc aucune raison d’être énervé cette fois-ci. Cela devait être une balade pour les Blues, l’ouverture du score intervient juste avant le retour au vestiaire grâce à une belle frappe croisée d’Oscar. Ce sera à peu près tout de ce qu’on verra de Chelsea. A 20 minutes du terme de la rencontre, Mohamed Salah égalise à la suite d’une action où 4 joueurs (donc Salah) joueront en une touche de balle dans un petit périmètre. L’égyptien travaille parfaitement son ballon petit filet opposé. 10 minutes plus tard, sur un corner, Streller vient couper la trajectoire au premier poteau et tromper Petr Cech (1-2, 81’). Les suisses tiendront le résultat et prouve une nouvelle fois que le football hélvète possède quelques beaux restes.

GROUPE G

Austria Vienne 0-1 FC Porto

(Lucho Gonzalez 55’)

Le petit poucet de la compétition recevait un vieux briscard. Et la logique a été respectée avec cette courte victoire du FC Porto grâce à un but de Lucho Gonzalez à la réception d’un centre en retrait de Danilo.

Atletico Madrid 3-1 Zenit Saint-Petersbourg

(Miranda 40’, Arda Turan 64’ et Baptistao 80’ pour l’Atletico Madrid ; Hulk 58’)

 Ça ne parait pas comme ça, mais la dernière participation de l’Atletico Madrid en Ligue des Champions remonte à la saison 2009-2010. Les Colchoneros ne voulaient donc pas rater leur retour dans cette prestigieuse compétition et confirmer leur début de saison quasi-parfait (12 points sur 12 en Liga et une défaite en Super Coupe d’Espagne sans perdre face au Barça) face à un adversaire plus habitué, le Zenit Saint-Petersbourg. Plus dangereux en 1ère mi-temps, les espagnols ouvrent le score 5 minutes avant la pause grâce à Miranda qui coupe au premier poteau un corner de Koke. Après une première alerte de Kerzhakov, les russes égaliseront juste avant l’heure de jeu sur un missile de Hulk. L’Atletico ne tergiverse pas et reprend l’avantage dans la foulée suite à un cafouillage et un coup de moule d’Arda Turan. Baptistao mettra les siens à l’abri à la 80e minute et l’Atletico remportera son 1er succès en Phase de Groupes depuis le 26 novembre 2008 (Victoire 2-1 contre le PSV Eindhoven).

GROUPE H

FC Barcelone 4-0 Ajax Amsterdam

(Messi 22’, 55’, 75’ et Piqué 69’)

J’ai entendu récemment (ou plutôt lu) que le Barça tuait le football, que les joueurs n’étaient pas charismatiques, que Messi ne serait jamais l’égal d’untel ou untel. En attendant, le Barça en plante 4, Messi 3 et débute merveilleusement bien sa compétition à l’image de sa saison (4 victoires sur 4 en Liga). La puce argentine se place déjà en tête du classement des buteurs et le duel avec Cristiano Ronaldo débute déjà. Pour ce qui est du 4e but barcelonais, il a été inscrit par Gerard Pique. En bref, le match du Barça a été maîtrisé, presque tranquillement, pas de quoi se crever le fion. La prochaine journée opposera les Blaugrana au Celtic qui avait réalisé l’exploit la saison dernière de battre la machine catalane.

Le petit coup franc tout en toucher de Messi.

Milan AC 2-0 Celtic Glasgow

(Izaguirre c.s.c., 82’ et Muntari 86’)

Que vaut le Celtic après sa campagne de qualification où ils ont été loin de survoler ? A deux doigts de l’élimination face aux Kazakhs du Shakhtior Karagandy, les écossais ont longtemps repoussé les assauts des milanais avant de craquer en fin de rencontre. 82e minute, sur une frappe de Zapata qui semblait finir sa course en sortie de but, Izaguirre dévie le ballon du pied et trompe Forster. Quelques minutes plus tard, sur un coup-France très bien tiré par Mario Balotellii, le portier écossais ne peut que repousser le cuir et Muntari se jette pour tuer le suspense. Milan commence donc tout en douceur.

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