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TLMSF interviewe Eva Roque : "Chanter Nissa la Bella, à chaque fois, ça me donne des frissons".

Eva Roque ne chôme pas. Présente à la radio sur Europe 1, à la télé sur France 5 ou encore dans les pages de Télé 7 Jours, la journaliste niçoise étonne par sa polyvalence et sa joie de vivre. Après avoir eu l'objectif de devenir journaliste sportive, Eva Roque s'est tournée vers les médias même si aujourd'hui, elle est devenue une vraie touche-à-tout.

TLMSF a échangé, avec cette ancienne membre de la rédaction de Nice-Matin, sur l'équipe de France féminine, la place des journalistes sportives, la question de l'objectivité, la représentation du football dans les médias ou encore ses projets pour la saison prochaine.

Eva Roque dans les studios d'Europe. Crédit photo : Europe 1 / Lagardère

Sur twitter, on a vu que vous étiez devant votre téléviseur pour suivre l'équipe de France féminine dans cet Euro. Comment s'est passée cette compétition pour vous ?
Malheureusement, j'ai suivi ça de loin. En fait, je n'ai vu que deux matchs de l'équipe de France dont le quart de finale contre l'Angleterre. Je n'arrive même plus à me souvenir, j'ai tellement de boulot que j'ai du mal à suivre toutes les compétitions sportives. Mais je reconnais que j'ai été bluffée par le niveau des filles. Je n'avais jamais réellement regardé  les matchs de l'équipe de France féminine, peut être un peu aux JO mais c'était tout. Mais j'ai été vraiment estomaquée par la qualité du jeu même si j'ai bien compris que l'équipe de France n'était pas vraiment à son meilleur niveau. Je trouve que ça joue vraiment bien et que ça commence à ressembler à quelque chose.

Et devant un match de football, comment se comporte Eva Roque ? Supportrice jusqu'au bout ou très calme ?
Je suis sûre que vous avez déjà la réponse (rires). Je deviens débile. Quand il y a des matchs internationaux et que la France joue, je suis hyper chauvine. Si la France se fait éliminer, je vais quand même arriver à m'emporter envers une personne sur le terrain sans être fan pour autant. J'ai du mal à rester calme. C'est un peu le football festif. J'adore avoir du monde à la maison pour regarder les matchs, faire la fête ou encore regarder les rencontres dans les bars. C'est vraiment quelque chose que j'aime mais en groupe, pas forcément toute seule. Sauf quand c'est un gros enjeu et que j'ai peur d'être vulgaire ou désagréable avec tout le monde donc là, il vaut mieux me laisser toute seule (rires).

Quels sont vos premiers souvenirs footballistiques ?
Au départ, j'allais au Stade Louis-II quand j'étais encore journaliste à Nice-Matin. Et je suivais l'AS Monaco du temps d'Arsène Wenger ; c'était la grande équipe avec Henry, Barthez, Trezeguet, bref c'était énorme. Je suis allée à Louis-II alors qu'il n'y avait pas d'ambiance. Je pense que c'était mes premiers moments de supportrice sur place, au stade. Après, j'ai connu le Stade du Ray mais c'était la période Gernot Rohr donc un peu plus tard. J'étais moins fan mais j'adorais l'ambiance.

A la télé, j'ai des souvenirs avec mon père et je regardais plutôt le rugby. En 1998, évidemment, j'étais devant mon écran pendant tout le mondial et à partir de là, je n'ai quasiment pas arrêté, il y avait toujours du foot à la maison. J'ai un très grand souvenir de l'Euro 2000 parce qu'on a regardé ça en famille et j'ai vu mon père hurler très fort quand on a gagné contre l'Italie.

Mais si on revient sur les clubs, vous êtes plus supportrice de Nice ou de Monaco ?
Footballisquement, à l'époque, je préférais l'AS Monaco. Mais à Nice, il y a un truc parce que je suis niçoise, parce que l'ambiance dans le stade est incroyable, parce que le fait de chanter Nissa la Bella, à chaque fois, ça me donne des frissons. Et puis il y a un côté affectif qui fait je suis plus attachée à Nice qu'à Monaco. Monaco, je regarde vraiment comme un spectacle de foot parce que je ne suis pas attachée au club.

Et est-ce que dans votre penderie, vous avez un maillot de Nice ?
Non. Je n'ai aucun maillot d'un club. J'ai des maillots de l'équipe de France, j'ai eu la chance d'en avoir. Mais je dois avoir une écharpe de l'OGC Nice quelque part.

Si vous voulez, à la rédaction de TLMSF, nous avons un maillot de l'OGC Nice. On peut vous le prêter pour une chronique sur Europe 1. Est-ce que ça vous tente ?
(rires) Pourquoi pas ! Je veux bien arriver à l'antenne avec mon maillot de l'OGC Nice, sans aucun problème. Ça va faire râler les Parisiens à la radio mais je le ferai volontiers.

Justement, vous travaillez dans les rédactions d'Europe 1 et de Télé 7 Jours. Au niveau de vos collègues, est-ce que ce sont de grands footeux ?
Je suis dans une rédaction où ce sont tous des parisiens. Ils adorent le PSG. Donc c'est assez compliqué. Bon moi avec l'OGC Nice, on me regarde un peu de travers car les niçois les ont emmerdé cette année. J'avoue que c'est un motif de railleries quand le PSG perd.

Et aujourd'hui, quand on est journaliste médias, quand on fait partie de plusieurs rédactions, est-ce qu'on analyse le football ou même le sport de la même manière que quand on est supportrice ?
Je pense que oui. Moi je peux me permettre d'être fan devant la télé, de le déclarer sur les réseaux sociaux car je ne suis pas journaliste sportive. Je serai journaliste sportive, je pense que je ferai preuve d'une plus grande réserve. Il faut faire attention parce que c'est notre boulot de donner l'information la plus juste. Je ne crois pas en l'objectivité à 100%. Je suis niçoise et c'est vrai que je suis plus touchée par ce qu'il se passe à Nice que par ce qu'il se passe en Bretagne ou dans le reste de la France. Donc je pense qu'il faut assumer sa culture et ce que l'on est.

Après il y a une règle : il ne faut jamais oublier qu'on parle pour les gens qui nous écoutent, on écrit pour les gens qui nous lisent et ça vaut tout l'or du monde. Il faut faire très attention et être le plus juste possible. Objectif, on ne l'est jamais mais être le plus juste possible, on sait le faire. C'est-à-dire que s'il y a un match Nice / PSG et que Nice joue mal, ce serait débile de la part d'un journaliste, parce qu'il a des racines niçoises, de dire "non, non les Aiglons ont très bien joué". Il faut avoir un minimum d'objectivité et être lucide. Je pense que ça vaut pour le sport comme pour tout, il ne faut pas renier ce que l'on est. Il ne faut pas oublier que vous êtes écoutés et que vous êtes lus par des gens qui sont différents de vous et il faut les respecter.

Notre maillot de l'OGC Nice, floqué Anastasios Donis, est disponible pour Eva Roque. Verra-t-il un jour les micros bleus d'Europe 1 ?

Il y a plusieurs mois, vous avez présenté une émission sur Sport365, "Sport Médias" avec Thierry Clopeau. Qu'est ce que cette expérience vous a apporté ?
J'ai adoré parce que j'ai pu faire des interviews de personnes qui étaient dans le milieu du sport, des sportifs mais aussi des patrons de presse, de médias. Ce qui était intéressant, c'était de parler du sport à travers le prisme du média. C'était une expérience en télé assez incroyable parce qu'on enregistrait dans les conditions du direct donc on ne coupait pas pour reprendre une question qui était posée de travers. J'ai vraiment fait des interviews que je n'aurais jamais cru faire ailleurs. En plus, à un moment où les médias parlaient de plus en plus de sport dans le sens économique. C'est-à-dire qu'il y avait toutes les renégociations de contrat qui étaient en cours, les chaines sportives qui commençaient à prendre de la place, la suprématie de Canal + qui commençaient à décliner avec la naissance de BeIn Sports et c'était extrêmement intéressant de pouvoir faire une émission là-dessus.

Malheureusement, ça n'a pas duré et ça revenait cher à la chaîne de faire un talk-show. Et puis moi à côté, avec Europe 1, j'ai eu trop de boulot et je ne pouvais pas me démultiplier. Mais j'ai adoré cette expérience et j'ai adoré bosser avec Thierry Clopeau que je ne remercierai jamais assez de m'avoir appelée. Sans faire du féminisme à deux balles, quand vous êtes une fille journaliste c'est un peu compliqué de s'imposer dans le milieu du sport. Aujourd'hui, ça va beaucoup mieux et on ne se pose même plus la question. Mais je vous assure qu'il y a encore cinq ans, ce n'était pas forcément évident.

Ça veut dire que vous avez subi des critiques car vous étiez une femme ?
Non pas du tout. Il faut juste qu'il y ait une personne qui vous fasse confiance et qui accepte que vous venez faire des interviews avec des sportifs ou avec des gens du milieu du sport sans avoir été journaliste sportive auparavant. Je pense que si vous faites bien votre boulot, si vous savez de quoi vous parler, il n'y aura pas de problème. C'est une question de confiance. Thierry Clopeau m'appelle car il connaît ma passion pour le sport, pour ma curiosité, mon sérieux que ce soit pour interviewer un patron de chaîne, un directeur sportif, un artiste, un politique ou un animateur télé. Il a fait ce pas et je ne suis pas sûre que beaucoup de gens l'auraient fait.

Il y a beaucoup de femmes qui ont galéré pour s'imposer comme journaliste sportive. Quand je disais, il y a vingt ans lorsque j'ai commencé ma carrière, que je voulais devenir journaliste sportive, on me disait "ça va être compliqué parce que tu ne pourras pas rentrer dans le vestiaire à la fin du match". Je ne comprenais pas, je n'avais pas besoin de faire ça pour faire des interviews et  mon métier. Mais à l'époque, ça se passait comme ça. Les salles de presse étaient à peine organisées, on pouvait encore avoir un lien direct avec les sportifs mais c'était de bon ton d'aller dans le vestiaire. C'est vrai que quand vous êtes un fille, ce n'est pas forcément évident. Vous vous souvenez des journalistes femmes qui ont travaillé pour Téléfoot ? Ça était très très difficile au départ, certaines ont craqué et ne sont pas restées. Mais maintenant, elles sont totalement acceptées et c'est tant mieux, c'est d'une logique implacable.

Mais pour répondre à votre question, non je n'ai jamais eu de problème pour ça, on ne m'a pas interdit de terrain ou quoi que ce soit. Je sais qu'à l'AS Monaco, quand on descendait en salle de presse, on était deux filles, on nous regardait un peu mais on n'avait pas de réflexion. Pas devant nous en tout cas mais peut être que derrière, ça attaquait (rires).

On sait que le football occupe une place importante dans les médias. Que pensez-vous du traitement de l'actualité footballistique à la télé et à la radio ?
Là, c'est la journaliste qui vous parle. Je pense que quand vous vous adressez à des gens qui sont très fans, spécialistes, ce qui est souvent le cas des fans de foot, vous avez toujours un talk-show qui peut vous intéresser, vous avez toujours une émission qui peut répondre à toutes vos questions. Concernant les commentaires de foot, c'est très compliqué comme exercice et je trouve que c'est plutôt bien fait en général. Mais je regrette qu'il y a très peu de magazines ou de reportages faits pour les gens qui ne sont pas forcément fans ou qui aimeraient regarder le foot autrement.

On regarde rarement le foot et d'autres sports comme un enjeu économique, politique, sociétal. Il y a très peu de documentaires, heureusement ils sont plutôt bien faits mais quand il y en a, ils sont souvent sur Canal + donc en crypté ou alors sur Stade 2 mais ça dure cinq minutes, pas plus ! Ça me manque un peu, en tant que journaliste et téléspectatrice, cet autre regard sur le foot et qu'il n'y ai pas de nouvelles sutures. Je trouve que les commentaires sont quasiment toujours réalisés de la même façon d'une chaîne à une autre. Je suis rarement étonnée. En radio, j'aime un peu plus ça parce qu'il y a une fougue, il faut que vous fassiez vivre le match. J'adore les mecs quand ils s'emballent, commencent à crier, je trouve ça assez marrant. Mais il me manque toujours un petit truc. Je trouve que ça s'adresse beaucoup aux spécialistes et qu'on laisse un peu de côté les gens qui ne s'y connaissent pas forcément bien.

En revanche, j'aime bien Grégoire Margotton sur TF1. Je le trouve pédagogue, juste et j'aime sa façon de s'enflammer mais sans excès. Il embarque le grand public avec lui et c'est un très bon recrutement de la part de TF1. Mais j'ai une appétence pour ce qui est des magazines, ce que fait Diego Bunuël sur Canal + par exemple ou encore Manuel Herrero qui a réalisé beaucoup de docs sur le sport. Herrero a un regard différent. On a besoin de voir autre chose.

Je vais venir sur l'histoire de Neymar. Je trouve que ça prend des proportions un peu énormissime, ça saoule un peu tout le monde. On tourne tous un peu sur des questions comme : ça représente quoi l'arrivée de Neymar au PSG ? Ça va faire tant de chiffres ? Ça va faire tant d'année de salaire d'un ouvrier ? C'est bien d'aller chercher un peu ailleurs, j'aurais aimé savoir les coulisses d'un transfert, même si c'est compliqué d'avoir des informations, ou encore c'est quoi être agent de joueur de foot aujourd'hui ? Alors c'est un milieu très fermé, ce n'est pas facile pour enquêter et comme c'est un peu opaque, ça ne donne pas toujours des supers informations. Je me souviens d'un numéro de Cash Investigation sur le milieu du foot où il y avait pas mal de bonnes infos et d'autres qui étaient plus contestables.

Eva Roque, en 2016, lors d'une émission à Europe 1. Crédit photo : Europe 1 / Lagardère

Si je comprends bien, vous reprochez  aux médias de s'intéresser à des choses futiles pour faire vendre plutôt qu'à des sujets qui pourraient être réellement intéressants ?
Entre autres, on pourrait faire l'un et l'autre mais le problème, c'est qu'on ne fait que le côté futile par exemple avec Neymar. On cède à la précipitation des réseaux sociaux, au moindre commentaire du commentaire. C'est un peu ce que je regrette dans les talk-shows sportifs. On est beaucoup dans l'opinion, dans le "moi je pense que" et je trouve qu'on oublie un peu les auditeurs, les lecteurs ou les téléspectateurs alors qu'il faudrait se dire "je vais essayer d'apporter une info". Mais, on réplique à celui qui est en face. Pour moi, cette manière de fonctionner, c'est un petit peu vieillot.

Il faut que l'on amène quelque chose aux gens parce que nous avons la chance d'avoir l'information, d'avoir tous les canaux de diffusion qui arrivent vers nous. La plupart des personnes n'ont pas ces choses là car elles sont en train de bosser et elles ont leurs vies de famille. Notre métier c'est d'absorber toute cette matière et d'en ressortir quelque chose d'informatif, d'intelligent. Aujourd'hui, on cède à la facilité, au blabla et on n'est pas dans l'analyse, on n'apporte aucun élément de réflexion.

Le nœud du problème, c'est est-ce qu'on bosse ou pas avant de faire une émission de radio ou de télé ou avant d'écrire un papier ? Ou est-ce que vous dites votre opinion comme si vous étiez au café ou avec vos potes ? La multiplication des talk-shows a entraîné la venue sur les plateaux de personnes qui ne travaillent pas. Et on arrive à des extrêmes et comme on n'a pas bossé, en face il n'y a pas la contradiction.

Vous vous voyez, dans les prochains mois, dans les prochaines années, repasser par la case sport sur Europe ou à la télé ?
Ça dépend du projet qu'on me propose. Si c'est pour commenter un match, non parce que je n'ai pas la compétence et parce que je ne vois pas l’intérêt que j'aurai à le faire. Mais en revanche, je participerai bien à un magazine intéressant sur le sport ou refaire quelque chose dans le même esprit que "Sport Médias". Tant que vous avez la curiosité pour la matière, qu'il y a une chose à raconter, qu'on vous laisse la liberté d'aller enquêter c'est oui mais je pourrai vous le dire avec tout, avec l'économie, la politique, la culture, les médias ou même avec le sport.

Vous êtes une grande amatrice de jazz. Toujours pas d'émission prévue pour Europe ?
Non, toujours pas mais je ne désespère pas. Chaque année, je leur propose un format donc on verra, peut être que ça va fonctionner un jour. C'est un peu une niche et il faut intéresser le plus grand nombre donc c'est un petit peu compliqué. Mais on a l'idée de faire des émissions spéciales avec des archives qu'on a, à Europe 1, parce qu'il y a eu de très grandes émissions de jazz par le passé. On est en train de tout numériser, on a retrouvé des pépites.

Et est-ce qu'on va vous retrouver la saison prochaine sur Europe 1 ?
Je reste le matin, pour ma chronique de 6h45 mais comme la matinale change d'horaire avec Patrick Cohen pour être de 7h à 9h, je serai avec Raphaël Duchemin. Par contre, je ne serai plus dans Europe Soir avec Nicolas Poincaré. On se retrouvera tous les jours de 12h à 12h30, en direct, avec Matthieu Noël. On a monté une émission ensemble qui sera présentée par Matthieu mais je serai à ses côtés. Et on va refaire l'actualité à notre façon et on parlera de sport notamment.

Je vous retrouverai également pour une nouvelle émission qui aura lieu le samedi à 19h, juste avant le sport d'ailleurs. On va parler de tout ce qu'il se passe sur vos smartphones, tablettes et ordinateurs avec l'idée de refaire l'actualité de la semaine sur les réseaux sociaux. Là aussi, on parlera de sport et comme on sera en direct le samedi, je pense que l'actualité sportive sera largement commentée avec ma petite bande autour de moi. On essayera surtout de vous donner envie d'aller regarder des web-séries, des web-documentaires et il y en a beaucoup qui parlent de sport. On aura un invité chaque semaine du milieu du web comme par exemple un youtuber. On se retrouve également à la télé car je continue à faire C L'Hebdo, le samedi sur France 5.

Vous restez avec Matthieu Noël malgré tout ce qu'il a dit sur vous ces dernières années ?
En fait, on m'a mis un couteau sous la gorge au moment de signer mon contrat (rires). Plus sérieusement, Matthieu, c'est une rencontre incroyable. Ça s'est fait grâce à Alessandra Sublet quand on a fait Petit Dimanche entre Amis sur Europe (ndlr : une émission hebdomadaire le dimanche matin lors de la saison 2014-2015). Ça était une année de bonheur. Je souhaite à tout le monde de vivre une expérience comme ça. Et avec Matthieu, on a trouvé que ça marchait bien entre nous et on connaît nos limites. On sait jusqu'où on peut aller dans la bêtise, dans la moquerie, dans l'autodérision. Et on était très heureux de se retrouver le midi avec Jean-Michel Apathie et Maxime Switek (ndlr : lors de la saison 2015-2016).

Après cette saison, on avait vraiment envie de continuer à travailler ensemble et on a fait des propositions à l'ancienne direction puis à la nouvelle. C'est même eux qui nous ont ensuite proposé de travailler à deux. On a une chance incroyable d'être amis, de travailler ensemble et de s'éclater. C'est une amitié très forte et on prend du plaisir. Mais je suis d'accord, je suis un peu maso (rires). Je vous le promets, vous allez encore beaucoup rire cette année, on a prévu deux-trois trucs assez sympa. En plus, vous allez retrouver Matthieu Noël dans la matinale tous les jours. Il aura une chronique sur l'actualité à 7h55.

Eva Roque et Matthieu Noël en octobre 2015. Crédit photo : Europe 1 / Lagardère

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