mer. Sep 18th, 2019

TLM Sen Foot

Mais on le dit quand même

On était à Marseille – Nice

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Nouvelle saison, nouveau coach, nouveau stade. Trop d’éléments neufs pour ne pas se rendre au Stade Vélodrome en ce début d’exercice 2014-2015. L’occasion de bien se rendre compte de la grandeur de ce stade et de le comparer à celui d’avant, et de constater plusieurs choses vues du salon VIP en tribune Ganay (oui, nous on fait les choses bien).

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Première remarque que l’on entend fleurir un peu partout dans les travées du Vél’ : « Bé té, il a presque rien à voir eh ! ». C’est vrai, il serait presque méconnaissable, le nouveau stade de l’OM. Une enceinte immense, où même les adultes ont des étoiles dans les yeux en levant la tête vers le toit qui ferait office, pour les plus imaginatifs, de vaisseau spatial. Cet antre phocéen semble avoir été conçu pour les joutes européennes. Le nouveau Vélodrome attend sagement de recevoir les plus grandes écuries du continent. Manque de bol, vendredi soir, il accueillait l’OGC Nice de Jordan Amavi et de Grégoire Puel. Qu’importe, le stade sait recevoir en toute occasion avec ses deux virages toujours présents. En parlant de virages, on a bien fait d’y aller pour OM-Nice. Déjà parce que c’est quand même un derby, mais aussi parce qu’un groupe de supporters marseillais fêtait ses 30 ans de passion. Joyeux anniversaire à vous, les Commandos Ultras. Pour l’occasion, les spectateurs ont pu admirer les nombreux tifos dressés par les supporters tout au long du match.

OM3

Ah, ça nous fait penser, il y a un match qui est en train de se jouer, en bas, sur la pelouse. Faut dire qu’on aurait tendance à l’oublier, posés en train d’admirer le Vélodrome. Niveau football, l’OM domine. Les Niçois constatent un sérieux dégât des eaux côté droit, et Grégoire Puel n’a pas de BEP Plomberie. Benjamin Mendy, en profite, se créé beaucoup d’occasions, centre à tout-va. Les Aiglons ne parviennent pas à mettre le pied sur le ballon, sont asphyxiés. À la 20e, les Phocéens de Bielsa sont récompensés et ouvrent le score. Le Marseillais est content. Cela se voit, cela s’entend, et cela se sent. Oui, le Vélodrome sent le shit, même en salon VIP. Des spectateurs installés dans cette tribune ont d’ailleurs bien failli rater le deuxième but olympien, tout excités qu’ils étaient à l’idée de boire des mousses à l’œil à la pause. A la mi-temps, on a 15 minutes pour faire le plein de bières et de se rassasier aux côtés d’un DJ démotivé. « Heineken Star Experience » pour nous.

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A force d’enquiller, on a failli rater la reprise de la seconde période et le but de Dimitri Payet, décidément chaud. L’Olympique de Marseille tourne bien devant, et est solide défensivement. Nkoulou, toujours présent dans les duels, fait un bon match et semble revenir à son niveau d’il y a deux ans. Côté tribunes, les Niçois sont quelque peu absents et ne font logiquement pas le poids face aux deux virages marseillais se répondant sur le « aux armes ». A la fin du match, Abdelaziz Barrada donne à son nouveau public l’occasion de se lever une quatrième fois de la rencontre, auteur d’un but après être juste entré en jeu en lieu et place d’André Ayew. Quelques minutes plus tard, l’arbitre siffle la fin, tout le monde quitte le Vélodrome, ou presque. Les virages rangent leurs tifos, et le salon VIP profite encore de ce qui lui est offert après la rencontre. Posé dans un fauteuil, un papa s’adresse à son fils qui porte le maillot de Mandanda : « Vé, ce soir t’as pas encaissé de but, bien joué fiston ! ». A la sortie du stade, les supporters de la cité phocéenne lancent leurs dernières forces dans des chants à la gloire de la mère d’Alexy Bosetti, et la soirée se termine ainsi.

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