lun. Juil 6th, 2020

TLM Sen Foot

Mais on le dit quand même

Vis ma vie de footballeur universitaire

3 min read

Le football universitaire, ses matchs du lundi soir, ses mc-do d’après-match, cet univers qui marque ses études. On vit ses meilleurs moments footballistiques durant cette période, beaucoup vous le diront. Moi, j’ai déjà trois années derrière moi de football universitaire, alors je peux te dire que je connais tout et j’ai quasiment tout vu : l’arbitre qui ne vient pas, l’équipe adverse qui arrive 10 minutes en retard, l’équipe de potes ou le gardien passe stoppeur au bout de 70 minutes, l’équipe qui joue sa vie… etc.

Cette année, une nouvelle ère s’ouvre du côté de mon équipe. Fini l’étudiant qui coach, place à de vrais entraineurs, au nombre de deux. Pour ma part, je suis toujours là, la faute aux années plus ou moins validées. Bref’, je suis allé faire un tour à la détection pour faire partie de l’équipe et je vous raconte ça.

Un lundi soir, horaire habituel pour le sport universitaire. Ce soir, c’est la détection de football au complexe sportif. Les rugbymans sont plus loin pour eux aussi leur détection universitaire. Les directives sont parait-il très strictes, les anciens n’ont pas de places assurés. Ayant une petite chance de pouvoir faire partie de l’équipe malgré le fait que je ne sois plus à la fac, je décide d’aller faire un tour. Je jouis d’une assez bonne influence et je veux pouvoir placer mes anciens coéquipiers dans la nouvelle équipe.

Stupeur. J’arrive pile poil à l’heure du rendez-vous, et je vois une quarantaine de candidats assis à l’écoute des deux coachs. La ponctualité est de mise. Je n’étais pas habitué à cela avant. Je viens un peu en touriste et je me présente discrètement aux deux coachs, puis j’observe. J’observe aussi les joueurs présents. Beaucoup de têtes nouvelles, et les anciens sont présents, même le connard qui a fait le con l’an dernier.

La sélection se fait par l’avant comme on dit au cyclisme. Les joueurs de niveau DHR ou plus sont priés de se faire connaître. Pas de grosses surprises, la plupart seront prit au final.

Place au jeu. Le terrain est dégueulasse, pas tracé, et les cages n’ont pas de filets. Les matchs, les deux coachs s’en foutent royalement. Ils se sont déjà fait une liste avec les joueurs de DHR ou plus. Le seul problème vient du poste de gardien. Ils sont 6 et personne ne se détachent vraiment, le peu d’occasions n’aidant pas à les départager. Je discute un peu avec les coachs. Le courant passe bien. Confiant, je leur donne des noms, mes anciens en les louant. Mission réussie, ils sont pris. Je balance sur un des anciens avec qui j’ai un différent. Double réussite, il n’est pas pris. C’est un peu un coup de pute, mais ça compense. Je réussis à pas mal influer sur leur liste. Un gardien a été choisi, grâce à mon avis. Je suis même dans la liste, sans avoir mis les crampons. Petit tour de force. Toujours est-il que le groupe a l’air costaud. On verra cela plus tard, au fil des entraînements qui auront lieu tous les lundis.

A suivre…

Un étudiant.

3 thoughts on “Vis ma vie de footballeur universitaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

C'est tout chaud