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Mais on le dit quand même

Copa America 2015 : L’avis de Diego

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Le Chili accueille la 44eme Copa America. Après de nombreuses éditions souvent espacées de manière anarchique dans le temps, la compétition organisée par l’Amérique du Sud se déroule désormais tous les quatre ans, l’année suivant la Coupe du Monde. Qui succédera cette année à l’Uruguay, vainqueur en 2011 ? Etat des lieux  …

Ceux qui espèrent une victoire finale

Brésil: Comme à chaque Copa America, le Brésil fait et doit faire partie des favoris à la victoire finale. Emmené par un Neymar en feu, l’objectif est d’atteindre au minimum la finale. Sinon, les Thiago Silva, David Luiz, Dani Alves and co passeront pour une génération de losers après les échecs à la Coupe du Monde 2010 (défaite en 1/4), la Copa America 2011 (défaite en 1/4), les Jeux Olympiques (défaite en finale) et lors de leur Mondial à eux (doit on rappeler ce qu’il s’est passé ?).

Argentine: Le défi de l’Albiceleste sera d’atteindre la finale et la gagner, tout en produisant du beau jeu. Car c’est ce qui a manqué à l’équipe lors du Mondial brésilien. La cuvée 2014 ne restera probablement pas dans l’histoire malgré la finale. Emmenée par un Messi stratosphérique depuis le début de l’année, l’équipe devra également tenter d’être moins dépendante de sa « Pulga ». Avec Pastore en meneur de jeu ?

Chili: Un pays se doit toujours d’être candidat au titre lorsqu’il organise la compétition sur son sol. Et avec la génération qui a germé ces dernières années et les deux huitièmes de finale atteints lors des deux derniers mondiaux, nul doute que l’organisation de la Copa America en 2015 est un timing parfait. Avec Alexis Sanchez et Arturo Vidal au pic de leurs carrières, sans oublier les tauliers que sont Claudio Bravo et Gary Medel, la Roja semble l’équipe la plus équilibrée du tournoi.

Colombie: Le pays de Valderrama se présente avec James Rodriguez en tête de gondole. Mais quelle nation n’envie pas l’attaque des Cafeteros ? Avec Teo Gutierrez, Jackson Martinez, Carlos Bacca et Radamel Falcao, qui, ne l’oublions pas, reste un grand attaquant, la Colombie fait vraiment peur ! Après sa défaite atroce en 1/4 de finale lors du Mondial brésilien, cette sélection a muri d’un an et se doit d’aspirer au titre final.

Ceux qui espèrent une belle perf’

Uruguay: Fini la génération Forlan, Lugano, Diego Pérez et Alvaro Pereira. Avec la suspension de Luis Suarez qui avait permis à lui tout seul de mener l’Uruguay en 1/8ème de finale, une victoire finale semble difficile. La star de la sélection charrua sera évidemment Edinson Cavani. Derrière, on a du mal  à dégager une vraie cohésion. Des jeunes arrivent comme Coates et José Maria Gimenez en défense, mais au milieu, ça risque d’être limite. Une finale serait déjà une belle performance pour la meilleure sélection au monde en rapport au nombre d’habitants.

Mexique: Faisant partie de l’Amérique du Nord, le Mexique est de par son niveau et son histoire régulièrement invité à la Copa America. Mais comme cette compétition se joue la même année que la Gold Cup, la Coupe d’Amérique du Nord, la sélection envoie ses meilleurs éléments affronter Haïti, le Honduras et les Etats-Unis dans le but d’obtenir une place en Coupe des Confédérations. Pas de Chicharito ni de Carlos Vela, Hector Herrera ou Hector Moreno … Il y aura bien le vétéran Rafael Marquez qui guidera donc une équipe B voire C qui se rendra au Chili pour emmagasiner de l’expérience face aux gros du continent. Objectif: sortir des poules.

Venezuela: Il y a quatre ans, la Vinotinto atteignait une historique place en demi-finale. Emmenée par l’attaquant du Zenit Salomon Rondon, il est difficile de situer le niveau de la sélection du Vénézuela, pays sud-américain certes, mais pas moins carribéen: le sport national, c’est le base-ball ! Il faudra compter sur un grand Juan Arango sur coup-francs pour espérer rééditer l’exploit réalisé en Argentine.

Le reste

Que dire de l’Equateur, de la Jamaïque, de la Bolivie, du Paraguay ou des Peruviens ? Que l’objectif principal de ces équipes sera de sortir des poules, tant la concurrence sera rude. L’Equateur peut logiquement espérer en sortir, vu le niveau du groupe A. Pour le reste, une victoire serait déjà une grande réussite et pour la Jamaique, marquer un but, un exploit …

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