mer. Nov 13th, 2019

TLM Sen Foot

Mais on le dit quand même

Le Melbourne Victory enflamme le derby 3-0.

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Dans un « Melbourne Derby » déjà historique pour l’Histoire du championnat, les deux franchises nous ont offert un spectacle digne des plus grands matchs de play-offs. Une place en finale pour un possible triple « double-titre » des marines et blancs où une première finale pour les Citizens qui débutaient déjà leur première demi-finale de leur petite histoire.

BB

Ferveur australienne

Un constat, environ 51’000 personnes étaient présentes à l’Etihad Stadium pour supporter et pousser leurs franchises respectives. Une sortie de tunnel impressionnante sous le « Stand By Me » reprit en chœur et les fumigènes ouvert côté City avec le « Nos couleurs, votre cauchemar » en guise de bannière. Une entrée de jeu avec la 100ème apparition de Tando Velpahi et un duel à distance entre le chef d’orchestre Aaron Mooy et l’ancien pensionnaire de Ligue 1, Fahid Ben Khalfallah.
Sûr de leurs forces les joueurs de Kevin Muscat prirent les devants en se procurant le premier corner dès la première minute de jeu et la première frappe avec Matthieu Delpierre qui termina loin dans le ciel australien. Très précis dans leurs passes et dans leurs abordages de la partie adverse, le trio Fahid Ben Khalfallh, Guilherme Finkler et Besart Berisha créèrent la première attaque et l’albanais se fit stopper par un lever de drapeau de l’arbitre de touche très limite. De ces premières minutes City s’en est allée de l’avant toujours grâce au français Harry Novillo. Danger permanent côté Citizens et servit dans sa majorité par Koren, Paartalu et Mooy à l’instar de Williams. Lee français a fait parler sa vitesse et tenter quelques frappes, malheureusement sans danger.

Victory, beaucoup trop fort.

La force motrice du Melbourne Victory cette année réside dans leurs précisions et dans l’expérience de leurs joueurs cadres. Besart Berisha a déjà connu et gagner ses play-offs. FBK a l’expérience européenne et Barbarouses fait toujours partie des meilleurs de ce championnat. Dans la défense, Matthieu Delpierre a l’expérience allemande connue à Stuttgart. Une force d’expérience qui a payé dans les contre-attaques et dans le danger permanent du corps offensif des marines et blanc. Certes seulement 75% de précision de passe, mais le déchet survenait essentiellement des passes lointaines. Le premier but du Victory survient suite à une mauvaise passe de Kew Jaliens reprit par Finkler. La défense de City s’est jetée, pour s’éliminer, offrant à Barbarouses le temps de passer pour Besart Berisha, 1-0. City n’a répondu qu’avec les frappes d’Harry Novillo. Le Victory, sur une nouvelle contre-attaque doubla le score. Finkler décala pour l’ancien troyen, Ben Khalfallah, ce dernier centre pour le néo-zélandais Barbarouses. Seul au point de pénalty, sa frappe de volée ne laissa aucune chance à Velaphi. Deux zéros à la 30ème minute de jeu.

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Hécatombe et crucifié.

David Williams, Aaron Mooy puis Harry Novillo. Une deuxième mi-temps cauchemardesque pour les hommes de John van’t Schip qui se devaient de se séparer des trois hommes pour blessures au cours du match. L’orchestre puis le meilleur batteur, le français Harry Novillo a, tout du long de la rencontre fait trembler les fans du Victory. Des frappes, des têtes et deux coups-francs très dangereux de la part de l’ancien de l’Olympique Lyonnais obligeant le remplaçant de Nathan Coe, Lawrence Thomas, à s’étendre de tout son corps pour aller chercher dans la lucarne la dernière frappe de Novillo. Suite à sa sortie sur blessure, City n’a plus eu les ressources nécessaires pour créer le danger. Le Victory a contrôlé le reste de la partie, juste après avoir subit un 27% de possession de balle avant la blessure de Novillo. Muscat profita pour sortir tour à tour Broxham, à la limite de se prendre un deuxième carton jaune, par Jason Geria et Mahazi pour Delpierre. Dans la volonté de préserver le score et l’avance de deux buts d’écart City s’est permit une dernière occasion par leur meilleur défenseur de la saison, Kisnorbo. Lui aussi seul au point de pénalty n’avait plus qu’à fusilier Thomas. Frappe enraillée. Dans les cinq dernières minutes, la légende Archie Thompson fut lancée sur le « ground » de Melbourne. Du haut de ses 16’985 minutes sous le maillot du Melbourne Victory, l’australien, sur le dernier corner de son équipe a bien suivit la tête de Berisha qui cogna le poteau pour ensuite l’envoyer claquer les filets. 3 à 0 score final, logique, ce Melbourne Victory est beaucoup trop fort cette saison et s’en va pour une finale, une quatrième en dix ans pour un possible troisième doublé de leur histoire.

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