lun. Sep 23rd, 2019

TLM Sen Foot

Mais on le dit quand même

Melbourne Victory signe son doublé !

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Là où l’automne commençait à pointer le bout de son nez dans l’hémisphère Sud, les deux derniers fruits du grand arbre du championnat de football australien se battaient pour qu’il n’en reste qu’un, le plus beau. Un combat devant 28’843 personnes rassemblées à l’AAMI Park qui n’attendaient uniquement la chute et le sacre d’une des deux meilleures franchises de la cuvée 2014/2015

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Besart Berisha, l’éternel.

Dans un contexte où Melbourne Victory était la meilleure équipe à domicile et que le Sydney FC la meilleure à l’extérieure d’autant plus que leur trois dernières confrontations s’étaient soldées par trois matchs nuls, les prédictions sur un éventuel vainqueur n’étaient pas évidentes. Une entrée des joueurs, un hymne national et le coup d’envoi.
Comme lors du tour précédent le Victory porta les premières lances d’assauts avec la première réelle frappe de Besart Berisha détournée en corner avec que Kosta Barbarouses n’en fasse de même à la 11ème minute. Des premières minutes assez observatrices de la part des deux franchises, quelques fautes aussi, comme ce violent coup de coude involontaire de Berisha sur Jurman qui vu son arcade s’ouvrir. De leurs côtés, le Sydney FC reçu leur premier coup dur : Jacques Faty sortit du blessure. D’une douleur à la cuisse, l’ancien de l’Olympique de Marseille n’a pu continuer la partie et fut contraint de céder sa place à Grant.
Clairement dominé pour uniquement 29% de possession de balle le front de l’attaque des Sky Blues était muet et à pousser de plus en plus les dauphins du championnat cédèrent une première fois. Besart Berisha, l’albanais prit l’ascendant sur Petkovic pour adresser un coup de pied puissant à Janjetovic battu. De cette ouverture du score, l’ancien joueur de Brisbane inscrivit son quatrième but en finale des play-offs. Les minutes défilèrent et Melbourne laissa le jeu à Sydney qui se créa une dernière occasion en toute fin de mi-temps avec une frappe à bout portant du capitaine Alex Brosque que Lawrence Thomas n’eut eu trop de mal à dégager.

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Triple-double

Tout comme la première période, les Navy prirent les devants et pouvaient même doubler le score avec le capitaine Mark Milligan qui appuya trop sa reprise (le capitaine reçu la Joe Marston Medal, significative du titre du meilleur joueur de la finale). Le néo-zélandais, encore, fut le deuxième à s’essayer mais Janjetovic chanceux envoya la sphère en corner. Muet, Graham Arnold profita pour sortir Christopher Naumoff à la place de Shane Smeltz. L’expérience de l’australien aurait pu payer dans cette seconde partie. Il n’en sera rien. Neutralisés par un nombre considérable de faute (39) dans l’ensemble de la partie et cinq cartons jaunes distribués les leaders du championnat n’ont plus proposé d’actions franches qu’en fin de partie, pendant le dernier quart d’heure. D’une part Marc Janko se réveilla enfin après une demi-finale et une finale fantomatique à l’inverse de ses performances en championnat mais Thomas bloqua une nouvelle fois et profita pour savourer les dernières minutes.
Contre le Melbourne City, suite à l’ouverture du score de Berisha, Barbarouses doubla le score. De même. Bien servi par Fahid Ben Khalfallah, le néo-zélandais doubla le score en avec un but du pointu du pied qui ne laissa aucune chance à la défense et au malheureux Vedran Janjetovic. Prit à la gorge et n’ayant plus que 10 minutes à jouer les joueurs de Sydney se créèrent des espaces dans leurs avances offensives. Des écarts dangereux que les joueurs du Victory n’eut que peu de mal à exploiter avec le troisième but et la nouvelle passe décisives de FBK pour son coéquipier Leigh Broxham. Laissé seul par Petkovic sur la frappe, Leigh Broxham n’a eu qu’à viser et clore tout espoir de retour du Sydney FC. En toute fin de partie Kevin Muscat fit entrer le légende Archie Thompson : 3 finales avec le Victory, toutes jouées, et 3 victoires.

2006/07, 2008/09, 2014/15

Le Melbourne Victory savoure ainsi son double-titre de champion et saison régulière et en play-off, le troisième de son histoire après le dernier durant la saison 2008/09. Ce Victory était trop fort pour cette A-League, le groupe crée par Kevin Muscat et les arrivées de Besart Berisha, Matthieu Delpierre et FBK ont considérablement pesées dans la balance. Ce plus d’expérience a surclassé les autres franchises tout du long. Un groupe qui sera sans doute le même l’année prochaine, mais un groupe qui jouera l’ACL 2016 en plus, un nouveau territoire à conquérir pour les Navys.

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