mar. Août 20th, 2019

TLM Sen Foot

Mais on le dit quand même

Ca, c’est du City!

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 « Supporter United est trop facile. C’est confort. Ca rend la vie trop aisée, sans challenge. C’est une forme lâche d’évasion, c’est vendre son âme au diable. D’ailleurs, les fans de United n’ont pas d’âme et passeront l’éternité plongé jusqu’au cou dans du vomi bouillant. Les fans de City, eux, ont une âme, et passeront leur éternité à revivre ce moment où leur équipe a battu Newcastle 3-4 à l’extérieur devenant ainsi Champion d’Angleterre en 1968, et reléguant United à la seconde place. » Cette citation a été lâchée par le journaliste Paul Morley en 1998. Cette année là, City était en 3ème division anglaise et alors que les adversaires avaient une affluence moyenne de 8000 têtes par match, eux tournaient autour de 30 000. Pourquoi ? Parce que City n’est pas né en 2008 quand les Quataris ont débarqués. Parce que City n’est pas un club de mercenaires. Parce qu‘il y a une expression qui dit « Ca, c‘est du City ». Allez, c’est cadeau, voici l’histoire du club le plus populaire de Manchester.

 

La période chiante.

Bon. Au début, c’était pas la folie. Le club est fondé en 1880 sous le blase Saint Mark’s puis se mue en Ardwick F.C. pour finalement devenir le Manchester City F.C. que l’on connait. A l’époque, le foot est encore un sport naissant et les enjeux sont inexistants. La seule petite histoire à se mettre sous la dent est celle de la règle des 4£. En gros, au début du siècle, en Angleterre, le règlement dit qu’un club est interdit de payer un joueur plus de 4£ par semaine. Et comme vous l’avez deviné, à City, on le lit pas, le règlement. Résultat, 17 joueurs sont suspendus pendant 3 ans pour avoir été payés trop cher. Ca, c’est du City ? En tout cas, c’est bien fait pour eux. Il faut attendre l’entre-guerre pour que le club remporte son premier championnat d’Angleterre. L’année d’après, ils sont relégué en seconde division tout en ayant la meilleure attaque de l’élite. Ca, c’est du City. La suite, vous la connaissez, l’Europe prend allemand en LV2 et le sport se permet une pause. Alors on prend la DeLorean et nous voilà en 1956 ! Au niveau palmarès, United est déjà loin devant avec une dizaine de titres nationaux. D’ailleurs, cette année là, United remporte le championnat haut la main. Mais City a d’autres chats à fouetter.  Son viseur est posé sur la coupe d’Angleterre. Après une défaite fortuite l’an d’avant en finale – équation simple : blessés + zéro remplaçant = défaite – City rejoue pour la Coupe mais cette fois s’impose sur Birmingham 3-1 et avec la manière. Directement inspiré par le « onze d’or » Hongrois qui terrorisait l’équipe d’Angleterre, Less MacDowell, le coach de City, dévoile au monde entier, sa dernière prouesse tactique : le « Revie Plan ». En fait, son plan consiste en une simple permutation entre l’attaquant de pointe et le milieu offensif Don Revie. Mais à l’époque, c’était l’hallu.  Les défenses n’y comprenaient rien. Oui, le foot, c’est pas comme le rap, c’est mieux maintenant. La petite anecdote fun est que cette fois aussi un joueur s’est blessé – le goal – mais il ne s’en rendit compte qu’une fois le coup de sifflet final. Prends ça, le karma ! Maintenant, remontons en voiture.

 

Champagne shower

 

1965. Juste sorti d’un AVC, Joe Mercer est engagé comme nouveau coach de City. Encore fragilisé physiquement, il décide de partager son poste avec le jeune et fougueux Malcolm Allison alias : « Big Mal ». Prenez Mourinho, virez ses costards, son accent pourri, gardez son arrogance, son insupportable génie et ajoutez-lui une dégaine des années 60, un gros cigare de mac et un petit côté play-boy. Big Mal, the first one. Et comme le méchant portugais, Malcolm est l’idole de ses troupes. Il est capable de faire sortir 120% de chacun. Il apporta une touche de culture et de psychologie aux discussions dans le vestiaire. Un véritable général. Et il n’hésita pas à révolutionner les séances d’entraînements. Pas besoin de dire qu’Arsène Wenger est un grand admirateur de cet homme. Par exemple, il demanda à ses joueurs de faire des tests sanguins. Pourquoi ? Pour en savoir plus sur leur endurance. Et ? Il les faisait s’entraîner avec des masques à gaz sur la tronche pour améliorer leurs poumons. Dans la foulée, il en profite pour abandonner la bière et se mettre exclusivement au champagne qu’il définit comme « a good drink and a clean drink ». True. Et s’il faut aller chercher ses joueurs au bar après le couvre-feu, il est prêt à s’en occuper. Tony Coleman s’est pris un pain pour avoir dit non. True story. Grand pragmatique, il disait qu’il fallait trois ans pour bâtir une équipe compétitive. Saison 1, City est premier de la seconde division. Saison 2 : City recrute et se maintient dans le ventre mou du championnat. Puis, viens la fameuse saison 3. L‘année charnière.

 

Défaite et évolution.

Nous sommes en 1968, il y a 44 ans. Manchester United aligne dans son onze des mecs comme Denis Law, Bobby Charlton et Georges Best, des mecs qui ont maintenant des pages Wikipédia en Vietnamien. Le tout coaché par l’ultra big Matt Busby. A City, par contre, on gère avec des Mike Summerbee, des Neil Young et un quand même monstrueux Colin Bell. Mais surtout à City, il y a un Allison en feu persuadé d’avoir une équipe enfin taillé pour gagner le graal anglais. Après un début de saison poussif, les automatismes se mettent en place et le club enchaîne les victoires. Leur série est arrêtée par un triste 0-1 contre Arsenal. Quelque jours après, le goal titulaire se blesse. Mulhearn – transféré 9 jours avant – sera donc le titulaire pour le prochain match. Pas de chance, le prochain match, c’est contre United. Qui plus est, à l’issue de la bataille, le gagnant passera devant l’autre au classement. Alors à Manchester, on se bouge. 63000 personnes viennent assister à la rencontre dans l’enceinte des Citizens, Maine Road. Avant le match, Allison trouve son nouveau goal titulaire ultra stressé, au bord de la crise de nerf. Soucieux d’avoir un Hulk à casquette sur la pelouse, il décide de l’enfermer dans l’infirmerie. Après quelques minutes, Mulhearn retrouve sa poker face, le match peut commencer. Cash, les locaux ouvrent le score. Le stade exulte. Mais Bobby Charlton égalise dans la foulée. Puis, exempt de toute forme de politesse, ce même Bobby donne l’avantage aux Red Devils juste avant la mi-temps. La seconde mi-temps est à deux doigts de partir en générale mais finalement non. Malheureusement, le score en reste là. Useless Mulhearn. Assomés, les Citizens enchaînent une troisième défaite d’affilé sur le terrain de Sunderland. Le coach, lui, réagit et finalise l’achat de Francis Lee, un attaquant venu de Bolton. Big Mal est enthousiaste : « Nous sentons que les choses vont tourner à notre avantage. Il nous manquait un truc et maintenant, nous pensons l’avoir avec Francis. » Comme porté par une parole d’évangile, City enchaîne 11 matchs sans défaite dont un large 6-0 contre Leicester et une victoire culte contre Tottenham. Je m’explique.

Brian Joubert et crise cardiaque

 

Nous sommes le 9 décembre à Manchester et il neige comme pigeon qui chie. Annuler le match serait trop facile, let‘s play. Tottenham ouvre le score mais Colin Bell égalise juste avant la pause. En seconde mi-temps, sur un terrain impraticable, City tente tout, donne tout, résultat : ils assiègent les visiteurs et leur en collent 3 autres. « C’était extraordinaire, les joueurs de City se déplaçaient comme les patineurs artistiques aux jeux olympiques alors que nous ressemblions à une bande de clowns. » Ce match est toujours considéré comme une des meilleures performances collectives de City. L’équipe en sorti beaucoup plus soudée. La suite de la saison est plutôt bonne, les défaites sont rares et le niveau de jeu augmente. Le club va même battre United à Old Trafford. Mais cela ne suffit pas à garantir le titre et avant la dernière journée de championnat, les deux équipes de Manchester sont aux coudes à coudes. Elles ont toutes les deux 56 points. United accueille Sunderland pendant que City va à Saint James Park affronter Newcastle. Mais il faut bien comprendre que les Citizens ne sont pas riches, ils n’ont pas de potentiel ballon d’or dans leur équipe. Ils n’ont ni stars, ni palmarès de dingue. Les matchs, ils les gagnent à l’effort et quand ils sont en galère, ils se serrent les coudes. Bref’, c’est une équipe attachante. Pourtant, pas grand monde en début de saison aurait eu le courage de parier sur eux, pas même Nikola Karabatic. Et pourtant, dieu sait qu’il a du flair. Bref’. Ce titre, ils sont en train d’aller le chercher avec les ongles. Très tôt dans le match, sur une déviation carrément chanceuse, Colin Bell ouvre le score. 1-0. Les supporters explosent. Mais Newcastle égalise. 1-1. Le ballon arrive dans les pieds de Neil Young qui balance une prune pour le 2-1. Les supporters se voient déjà champions. Mais Newcastle égalise. 2-2. Young marque encore mais c’est refusé pour hors-jeu. Presque 3-2. L’ascenseur émotionnel par excellence. Le temps se fait long. Voilà la mi-temps. Direct à la sortie du vestiaire, sur une frappe dévié par le goal, Young sprint, maintient R2 et balance une prune. 3-2 pour de vrai. Ah! Le titre est là, à deux doigts. 63e, Francis Lee met le but du 4-2. A ce moment là, il y a une partie de soi-même qui se dit : « Bon ! On arrête les conneries, les gars. C’est plié, obligé. » On se voit déjà en vacances avec le maillot sur le dos. Mais bordel de cul, à la 80ème, Newcastle revient à 4-3. Là, techniquement, rien ne change, City est toujours devant mais… oui, on est d’accord. C’est comme tomber en panne sur l‘autoroute, en pleine nuit, en plein hiver au Groenland. Commence les dix minutes les plus longues de la vie du supporter. Newcastle tente, tente et retente, ils ont envie de ruiner tes vacances mais City tient. Le temps passe et à chaque ballon dégagé, on espère entendre l’arbitre. Et puis, après environ 150 ans, le coup de sifflet final retenti. City a gagné. On oublie que United, en cas de victoire, gâcherai la fête. Mais United s’est incliné 2-1 contre Sunderland. Alors, on s’en fout. Manchester City est champion d’Angleterre. Bam. Ca c’est du City. Allison avait vu juste. Trois ans suffisaient. C’est sûrement à ce moment là que dans l’esprit de tous, City est devenu un club que l’on aime. Ou en tout cas que l’on respecte.

Montagnes russes

La période la plus prospère du club commence. Ils remportent la FA cup puis réalisent un doublé Coupe de la Ligue et C2 (Coupe d’Europe des vainqueurs de coupe). En 72, City flirte avec la première place du championnat mais se retrouve 4e en fin de course. Des tensions naissent entre Joe Mercer et Malcolm Allison et le club choisit de n’en garder qu’un : Big Mal. La sauce ne prend plus. Les résultats peine à suivre et une valse de coach commence. Puis Tony Book, un ancien capitaine de l’équipe arrive à la tête du groupe. Dès sa première année, il obtient un privilège assez jouissif. Le dernier match de la saison oppose son City à United. Cette année là, les Citizens traînent dans le ventre mou du tableau alors que les rivaux font une saison catastrophique. Si bien qu’en cas de défaite dans le derby, les Red Devils seraient relégués en D2. Au final, 1-0 pour City. United dégage. Cerise sur le gâteau, le buteur est Denis Law, un ancien Red Devil récemment transféré chez les bleus ciel. Rassurez-vous, c’est pas une pute, il ne célébra pas son but. Tony Book continue son petit bout de chemin à la tête de l’équipe, gagne la coupe de la ligue. Mais le football fonctionne par cycle. Le cercle vertueux souvent suivi d’un cercle vicieux. Mauvaises saisons, changement de coach, relégations mais une chose ne bougera jamais : L’amour des supporters.

Eux non plus, ne marcherons jamais seuls.

Maine Road est constamment plein et les fans sont derrière leurs club à la vie à la mort. Stuart Hall, commentateur à la BBC résume très justement la situation : « Vous ne pouvez pas décourager les fans de City. Ils sont héroïques et chanteront non-stop toute la saison. C’est pourquoi, j’appelle Maine Road, Le théâtre de la comédie (ndlr. En opposition au stade de United surnommé « Le théâtre des rêves »). Le sens de l’humour y est indispensable. C’est comme monter dans une montagne russe. L’espoir garde les fans vivants. Ils sentent qu’ils ne peuvent pas être au fond du trou pour toujours, qu’à un moment où un autre, il vont revenir au top. Il suffit qu’on signe les bon joueurs, qu’on prenne le bon coach et on sera de retour. » Les supporters redoublent d’imagination en apportant d’énormes bananes gonflables -vêtues de maillot de City – au stade pour marquer leur identité. S’étendre sur le sujet serait superflu mais, c’est quand même bien parti en sucette cette histoire. Dans les règles. Vraiment, vraiment n’importe quoi…Bon allez… Ils ne se sont pas contentés de fruits et se sont étendus aux dauphins, aux chiens, aux requins, aux pingouins pour finalement arriver au point de non retour. Lors d’un match, l’extrémité d’une tribune déballa un Godzilla gonflable de 2 mètres. L’autre extrémité sorti le monstre de Frankenstein d’une taille équivalente. La foule se sépara en deux, les bêtes furent portées vers le centre, chaque côté huant l’autre jusqu’au moment où le combat de monstre gonflable démarra. Selon les témoins, ce combat était plus intéressant que le match en lui-même. Finalement, cet engouement, avouons-le,  surréaliste pour tout ce qui se gonfle se calma quand certains accusèrent – à tort – de racistes les bananes géantes. Elles furent interdites dans pas mal de stades. Les fans se démarquèrent plus récemment pour des choses moins impressionnantes mais tout aussi fun. Lors d’un match contre Porto, la star de l’équipe portugaise, Hulk ratait tout ce qu’il tentait, les Citizens reprirent donc tous en cœur « You’re not Incredible ». Pas mal. Ses quelques anecdotes expliquent un peu plus les mots de Stuart Hill. Ces fans de City s’amusent car ils savent que de toute façon, le club fait parti de leur vie et qu’il y a quand même des moments où il vaut mieux rire que pleurer.  Dans le même style d’engagement viscéral – mais nettement moins créatif –  on retrouve celui pour l’Olympique de Marseille. On parle quand même de mecs capables de garder espoir avec Brandao en pointe. Tout est dit. Bref’. Revenons à nos autres moutons bleus ciel. Clés de la Delorean en main, survolons toutes les galères que vit le club et atterrissons en 1999.

L’histoire « moderne »

En 1999, le club est en 3e division. Et tente de remonter vers la seconde. Ils arrivent en playoff contre Gillingham. Le vainqueur du match sera le troisième et dernier qualifié pour la seconde division. L’affrontement se déroule dans un Wembley entassant 76 935 spectateurs. L’ambiance est folle pour un match de troisième division. Et dès le coup d’envoi, le ton est donné. City et Gill ne sont là que pour une seule chose : gagner. Tout ce qui est possible est tenté, tous les arrêts possibles sont réalisés. Les goals de part et d’autres sont ultra bouillants. Le pressing des deux côtés est très très haut, le centreur a jusqu’à 5 possibilités, ça frappe de loin, ça frappe de près, on sent la soif de victoire. C’est un magnifique match de football. Pourtant, jusqu’à la 80ème, le score reste vierge. Jusqu’à la 80ème, puisque c’est le moment choisi par Gill pour amorcer un joli une-deux sur 40mètre qui fini dans les filets de City. 0-1. Les Citizens n’en sont que plus fougueux. Tout est mis en œuvre pour égaliser. Ils y passent d’ailleurs à deux doigt mais le goal d’en face fait le match de sa vie. 85e. Sur une magnifique talonnade en profondeur d’un de ses coéquipiers, un chauve quelconque de Gill double la mise. 0-2. Tout espoir semble bien loin. Les Citizens se tiennent la tête à deux mains. Les plus frileux commencent déjà à sortir. Le commentateur enterre déjà le club. SOUDAIN. 90ème. Magnifique action collective en une touche de balle. Tir contré. Le ballon arrive sur Horlock en dehors de la surface qui se fait pas prier. Minasse à raz de terre. 1-2. Ruage collectif sur le ballon dans la cage, il faut le ramener au centre le plus vite possible. Le message est clair. City n’est pas mort. City pousse, tente des louches, des centres, des frappes mais tout est fermé. Gill n’a qu’une idée et c’est dégager haut et loin. Mais City n’est pas mort.
94e : long dégagement d‘un défenseur.
94e 4sec : déviation de la tête.
94e 5sec : première déviation au pied.
94e 6e sec : deuxième déviation au pied sur Paul Dickov.
94e 8sec : minasse de Paul Dickov en lucarne. 2-2. Le stade est en feu. City est littéralement revenu d’entre les morts.
Les supporters de Gills quand à eux, sont atterré. L’impossible vient de se passer. City s’offre des prolongations après avoir été mené 2-0 à 85e. Evidemment, ils s’emballent et essaie de fourrer ce 3e but qui rendrait fou n’importe quel adversaire. Mais que nenni. Ce match va aux penaltys. Manchester commence. Contre-pied parfait : 1-0. Au tour de Gill… Magnifique arrêt du goal : toujours 1-0. Paul Dickov, ce héros, s’élance mais son tir tape les deux poteaux avant de revenir vers lui. Toujours 1-0. Sans hésiter, toute l’équipe vient le consoler. Soudés les gadjos. Le tireur de Gill shoote, beaucoup trop à droite ! Toujours 1-0. Les mecs n’y arrivent pas. Cooke pour City, lui n’a pas de pression et fait une Zidane dans le coin en bas à gauche. 2-0. Easy. Mini évènement, un tireur de Gill rentre un tir. 2-1. Mini stress, le Citizen Edghill prend le ballon. Le mec a 24 ans et n’a jamais mis de but dans sa carrière pro. Bon. Ce jour là, il fait exception et la met en lucarne. 3-1. Le dernier tireur de Gill arrive. S’il se plante, c’est fini. Il tire 5cm à droite du centre des cages, le goal repousse facilement. Ca y est, City est en Seconde division. Encore un match fou même dans les bas fond du championnat anglais. Ça, c’est du City.

La suite est malheureusement une équipe qui vivote, qui essaie de subsister le maximum en premier league. Qui n’a pas les sous mais qui tente par tous les moyens de rester dans l’élite… jusqu’au rachat en 2008 par les Emiratis. A ce moment là, il est facile de dire que City n’est plus City. Que le foot business tue l’âme d’un club. Ces gens-là n’ont peut-être pas vu le match contre QPR le 13 mai 2012.

Alors que bordel, ça, c’est du City.

 

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