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MLS – Les forces en présence

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Aujourd’hui est synonyme de coup d’envoi de la saison 2014 de MLS. Voici la présentation des équipes, à mi-chemin entre forces en présence et pronostics personnels.

 Tout d’abord, je voudrais aborder en introduction de mon article le terme de cycle, que vous rencontrerez souvent dans cet article. Ici, ce mot équivaut à une particularité du système sportif américain. Là où en Europe la hiérarchie est stable voire figée, elle est régulée dans les ligues US (NBA, NFL, MLS) selon l’adage « les derniers seront les premiers ». Pour faire court, une équipe qui termine dans les derniers va prendre quelques années pour se reconstruire (en utilisant la draft), fonder un noyau et arriver progressivement au sommet. C’est ainsi que le Sporting Kansas City, champion en titre, s’est construit. La même chose se produit ensuite mais dans l’autre sens. Bien entendu, le nombre d’années constituant un cycle dépend également de la qualité du travail des franchises. Un article y sera consacré bientôt.

MLS

Eastern Conference

Dom Dwyer (Sporting Kansas City, en bleu). Source : sportingkc.com
Dom Dwyer (Sporting Kansas City, en bleu). Source : sportingkc.com

A tout seigneur, tout honneur puisque nous allons commencer avec le Sporting Kansas City. Le champion en titre possède l’avantage d’être resté fidèle à sa politique de stabilité. En dehors du gardien Jimmy Nielsen, désormais entraîneur à Oklahoma City, aucun membre important de l’effectif sacré n’est parti. Encore assez jeune (la plupart des cadres comme Graham Zusi ou Matt Besler ont moins de 27 ans), la franchise a toutes les cartes en mains pour entamer une dynastie, soit une récolte de plusieurs trophées dans les années à venir.

Vainqueurs de la saison régulière la saison dernière, les New York Red Bulls sont encore en chasse de la MLS Cup pour la dernière année de contrat de Thierry Henry. La formation de la Big Apple cherchera à corriger son irrégularité dans le contenu de ses matchs. Pour y parvenir, elle a gardé sensiblement le même effectif, composé de deux joueurs importants (outre Henry, il y aussi Tim Cahill). Néanmoins, il sera difficile de contrer le Sporting à l’Est.

Après avoir retrouvé les play-offs, le New England Revolution est paré pour accrocher la prochaine phase d’un nouveau cycle. Cependant, il faudra confirmer cette saison 2013 de haute volée (troisième de la conférence). Il y a du jeune talent en devenir (Rowe, Fagundez, Farell) et la franchise de Boston a réussi à récupérer deux joueurs prometteurs au premier tour de draft (Mullins et Neumann). S’il réussit à canaliser la féroce concurrence entre attaquants et à se trouver un buteur idéal, le Revolution devrait réaliser son objectif principal, qui est de confirmer sa belle saison dernière. Avant de pouvoir viser plus haut dans les années à venir.

Discret mais toujours bien placé, le Houston Dynamo devrait une nouvelle fois être un poil à gratter pour les différents favoris. Néanmoins, les Texans semblent dépendants de l’état de forme des tops players habituels que sont Tally Hall, Will Bruin mais surtout le génial passeur Brad Davis. Décisif depuis plusieurs saisons, le gaucher sera une nouvelle fois le dépositaire du jeu des Orange. La stabilité étant une vertu dans le soccer, Houston a tout à fait pour le potentiel pour accrocher une place en play-offs et ensuite enchaîner les bonnes performances en play-offs.

Quelle saison pour l’Impact de Montréal ? Le club québécois est peut-être la plus grande énigme de cette conférence Est. Et pour cause, puisqu’il nous a montré deux visages bien distincts en 2013: conquérant puis difficile. Sous la houlette d’un nouvel entraîneur, l’Impact fait confiance à la même équipe que la saison dernière. Le véritable visage de Montréal serait-il celui affiché en début de saison dernière ? Seuls Nesta et Arnaud peuvent être considérés comme des départs importants. En attaque, Montréal semble bien décidé à s’éloigner de la situation de dépendance à Di Vaio après avoir engagé Santiago Gonzalez, jeune attaquant uruguayen, pour épauler l’Italien alors que ses autres attaquants sont en panne de buts.

Comme la plupart des équipes placées en haut ou au milieu du tableau, le Chicago Fire a misé sur une certaine stabilité pour assurer sa saison. Il compte toujours dans ses rangs Mike Magee, le MVP en titre, qui a changé de dimension depuis son arrivée dans l’Illinois en mai dernier. En défense, Chicago a certes perdu Austin Berry mais a récupéré Patrick Ianni et John Hurtado à Seattle, soit une charnière qui a l’habitude de joueur ensemble. Il y a surtout une jeune garde qui n’attend qu’à exploser.  Harrison Shipp, avec son statut d’HomeGrown, et Benji Joya, prêté par le club mexicain de Santos Laguna, font partie de ces jeunes talents. Le Fire possède le profil pour chiper une place au premier tour des play-offs en fin de saison s’il laisse tout son talent être exploité.

Parmi les équipes ayant le plus chamboulé son effectif, on retrouve le Philadelphia Union.  A la différence de Washington et de Toronto, le chamboulement est moins important (puisque l’Union part de moins loin) et s’est surtout opéré sur une ligne spécifique, le milieu de terrain. A l’échelle de la MLS, Philadelphie dispose peut-être de l’un des milieux les plus intéressants de la ligue avec le retour de Maurice Edu et les arrivées de l’Argentin Christian Maidana (en Designated Player) et du Français Vincent Nogueira (ex-capitaine de Sochaux). La réussite (adaptation à la MLS et complémentarité) de ce milieu sera sans doute la clé de la saison de l’Union. En défense, deux ajouts seront intéressants à suivre: le défenseur Austin Berry, rookie de l’année 2012 avec Chicago, et surtout le gardien Andre Blake, premier pick de la dernière SuperDraft. En attaque, Sébastien Le Toux, Jack McInerney et Conor Casey ont les moyens de faire parler la foudre, mais ils devront éviter les coups de mous connus en 2013, surtout pour le Français (3 buts seulement la saison dernière). Si ce problème se règle, Philly pourra alors se qualifier en play-offs pour la deuxième fois de son histoire (après 2011).

Deuxième énigme de cette conférence Est ? Le Columbus Crew (le plus beau logo de club du monde, note de l’éditeur). La franchise de l’Ohio a réalisé un coup d’éclat cet hiver, en ramenant l’international américain Michael Parkhurst. Sinon, le Crew a gardé un effectif qui a fini huitième de cette conférence l’an dernier. Si la doublette Oduro-Higuain (frère de) est toujours là et devrait permettre à Columbus de glaner quelques points, le reste de l’effectif semble limité surtout quand on regarde les mouvements opérés par Washington et Toronto. Le départ du capitaine et véritable héros local Chad Marshall fera peut-être très mal à la défense. Un destin à la D.C. United de l’an dernier n’est pas à exclure pour ensuite, à partir de 2015, remonter vers les sommets, connus lors de la MLS Cup conquise en 2008. N’en déplaise aux fans français du Crew mais je les vois bien terminer dernier à l’Est cette année. Et ce, même s’ils ont gagné la Disney Pro Classic de pré-saison.

Habitué des dernières places et seule franchise à ne s’être encore jamais qualifiée en play-offs, le Toronto FC a enfin mis les moyens pour changer les choses. Cinq arrivées majeures sont à recenser avec Michael Bradley, Jermain Defoe, Julio César, Gilberto et le retour de Dwayne De Rosario. Néanmoins, cela implique une question: combien de temps l’entraîneur Ryan Nelsen va-t-il prendre pour en faire une équipe ? Le club canadien doit faire avec le renouvellement de plus de la moitié de son équipe type. Cela s’est vu lors de la mauvaise pré-saison, il faudra du temps. S’il n’en pas trop, Toronto peut enfin rêver de play-offs, voire mieux. Mais un gros doute subsiste.

Comme son homologue canadien, D.C. United cherche à rebâtir une équipe après une saison 2013 calamiteuse (une grande surprise après la place de finaliste de conférence obtenue en 2012 avec le même effectif). Mais contrairement à Toronto, la franchise de la capitale souhaite prendre son temps pour éviter les mauvaises surprises. Les arrivées de Sean Franklin et Bobby Boswell vont permettre la construction d’une défense et celles d’Eddie Johnson et de Fabian Espindola de retrouver le chemin des filets, le point faible de l’année dernière. Le reste de l’effectif est jeune et a déjà démontré qu’il avait le niveau de la MLS (Nick DeLeon, Perry Kitchen, Jared Jeffrey). 2014 sera donc une année de transition pour les hommes de Ben Olsen et la franchise aux quatre MLS Cups avant d’entamer un nouveau cycle.

Western Conference

 

Gherson Koffie (Vancouver, de dos) et Sam « Lucas Digne » Garza (San Jose Earthquakes). Source : site officiel des Quakes.
Gherson Koffie (Vancouver, de dos) et Sam « Lucas Digne » Garza (San Jose Earthquakes). Source : site officiel des Quakes.

Après deux premières saisons plutôt discrètes (une intéressante et une en bas de tableau), les Portland Timbers ont enfin récompensé leurs fabuleux supporters en remportant, à la surprise générale, la Conférence Ouest en saison régulière. Le coach Caleb Porter a su insuffler un nouveau cycle marqué par des échanges efficaces (arrivées de Will Johnson et Michael Harrington, notamment) et des transferts réussis (Diego Valeri). Et, à part peut-être le défenseur Andrew Jean-Baptiste, aucun élément important n’est parti. Les Timbers ont donc principalement profité de l’intersaison pour étoffer leur effectif, avec les arrivées de deux Argentins chevronnés, Paparatto et Gaston Fernandez. L’objectif semble clair. 2013 n’était qu’un apéritif.

Dernière chance pour le Real Salt Lake ? Finaliste malheureux de la dernière MLS Cup, la franchise de l’Utah présente le même effectif et surtout le même noyau dur (Rimando, Borchers, Beckerman, Saborio, Morales). Modèle de stabilité, cette qualité pourrait bientôt connaître son retour de bâton, étant donné l’âge des joueurs de ce noyau dur (Beckerman, le plus jeune, va fêter ses 32 ans cette année). Mais ce talent et cette stabilité devrait compenser ces cadres viellissants. De plus, l’entraîneur Jason Kreis est parti et a été remplacé par son ancien adjoint. Le RSL va donc travailler avec un homme nouveau, mais un homme bien connu de ses troupes. Toujours dans la stabilité, je vous dis.

Quadruple vainqueur de la MLS Cup, le Los Angeles Galaxy s’avance sur la ligne de départ sans demeurer le principal favori, ne serait-ce que de sa conférence. Il faut dire que, malgré la présence de trois joueurs désignés dans ses rangs (Gonzalez, Robbie Keane et Donovan), l’effectif de la franchise glamour de la ligue semble moins taillé pour la course au titre que celui de Salt Lake, Portland ou encore Seattle. Beaucoup de joueurs sont des jeunes HomeGrown Player avec peu d’expérience et les principales arrivées sont des joueurs non chevronnés à la MLS (Stefan Ishizaki, Rob Friend). Qu’adviendra-t-il de ses recrues ? Le Galaxy semble sur la pente descendante de son cycle. Mais attention, Bruce Arena et ses hommes ont quand même les moyens de me contredire.

Toujours aussi ambitieux, les Seattle Sounders ont construit un effectif en mesure de concurrencer son rival de Portland. Si le recrutement a été important, il est intéressant et intelligent. Les joueurs recrutés par les Sounders connaissent la MLS sur le bout des doigts. Marco Pappa, Kenny Cooper, Chad Marshall et Jalil Anibaba ont tous au minimum trois saisons dans les jambes. Il existe néanmoins plusieurs questions en suspens. Vont-ils s’adapter au système de Sigi Schmid ? La paire Anibaba-Marshalle est-elle complémentaire ? Kenny Cooper va-t-il être aussi décisif qu’Eddie Johnson la saison dernière? Si la mayonnaise prend, Seattle restera un client très sérieux au titre de champion. Surtout quand on sait que, cette année, la formation du Washington pourra compter dès le début sur Clint Dempsey et Obafemi Martins.

Confirmation en vue pour les Colorado Rapids ? Cinquièmes de la conférence à l’issue de la saison tout en proposant un jeu intéressant et offensif, les Rapids doivent se servir de cette saison pour progresser. Le principal avantage de cette équipe, comme New England à l’Est, c’est sa jeunesse et surtout, la promesse de celle-ci. Ainsi, les joueurs les plus en vue en 2013 du côté des Colorado Rapids sont Dillon Powers, élu Rookie de l’année, Shane O’Neill, Clint Irwin ou encore Deshorn Brown, destiné à devenir le principal pourvoyeur de but du Colorado. Tous des jeunes, épaulés par les cadres Drew Moor, Nathan Sturgis ou encore l’international uruguayen Vicente Sanchez, ces jeunes doivent confirmer avant de pouvoir viser plus haut, aussi haut qu’en 2010, lorsque la franchise avait été sacrée championne. Seule ombre au tableau, à quelques jours du début de la saison, les Colorado Rapids n’ont toujours pas d’entraîneur, Oscar Pareja ayant filé à Dallas.

En 2013, les San Jose Earthquakes ont fait face à la dure réalité de l’homogénéité de la MLS. Avec quasiment le même effectif qu’en 2012 où elle avait terminé champion régulier, la franchise nord-californienne est restée sur le carreau sans même se qualifier pour les play-offs l’année dernière. La faute à un état d’esprit moins tranchant et à un Chris Wondolowski moins efficace (11 buts contre 27 en 2012). Pourtant, conscient de son potentiel, Mark Watson n’a pas chamboulé son effectif. S’il a perdu Beitashour et Morrow en défense, il lui reste la charnière centrale Clarence Goodson-Victor Bernardez, loin d’être la plus mauvaise et la moins impressionnante de la MLS. La triplette offensive Wondolowski-Lenhart-Gordon est toujours présente. Et puis, en bon chauvin, une pensée pour Jean-Baptiste Pierazzi. L’ancien capitaine de l’AC Ajaccio a signé en Californie cet hiver.

Le départ de son buteur Camilo Sanvezzo aurait pu tout bouleverser mais l’optimisme reste de rigueur chez les Vancouver Whitecaps. L’objectif est de retrouver les play-offs sous la houlette du nouvel entraîneur Carl Robinson en s’inspirant d’une saison dernière pourtant globalement réussie (plus de victoires que de défaites, différence de but finale à +8). Défensivement, les Whitecaps sont bien en place et pourront compter sur l’éclosion de Christian Dean, drafté au troisième pick, et de l’arrivée de Steven Beitashour, performant à San Jose. Au milieu, les arrivées des Designated Players Matias Laba (sacrifié à Toronto) et de l’international chilien Pedro Morales pour donner des bons ballons à l’attaque, principal problème actuellement. Comment remplacer Camilo ? L’attaque de Vancouver de joueurs qui n’ont pas ce profil de buteur (Mattocks, Miller), inconnus (les deux Uruguyains arrivés à l’intersaison, Mezquida et Fernandez) et de jeunes encore tendres et/ou encore hantés par des blessures (Hurtado, Manneh, Salgado). Pourtant, cette pièce du puzzle devra être retrouvée si Vancouver veut atteindre ses objectifs.

Le FC Dallas est pour moi l’équivalent de l’Impact de Montréal à l’Est. Une énigme. Une équipe capable de débuter idéalement sa saison avant de s’écrouler. La franchise texane n’a pas eu autant de chance que les Québécois, en ratant l’accès aux play-offs et en dégringolant au classement. Pourtant, le club est resté discret sur le marché des transferts, chacun de ces (peu nombreux) mouvements étant passé quasiment inaperçu. Néanmoins,  une logique se détache quand on y regarde de plus près. Les arrivées sont jeunes et pleines de promesses, notamment Andrès Escobar (passé par Evian-TG) et David Texeira, nouvel joueur désigné uruguayen, passé par les sélections de jeunes. Si Mauro Diaz (passé par les U-20 argentins) confirme sa bonne arrivée en fin d’année 2013 et que les joueurs ayant déjà prouvé par le passé (George John, Zach Loyd, Fabian Castillo, Michel, Blas Perez et les deux Français Eric Hassli et Peter Luccin) restent à leur niveau pendant toute la saison, le club texan peut effectuer une bonne saison et repartir de l’avant. A condition que le schéma et le jeu proposés par Oscar Pareja, le nouvel entraîneur, soit assimilé et efficace. Mais, comme vous le savez, tout est possible dans l’univers impitoyable de Dallas (oui, j’ai osé).

S’il y a une équipe pour laquelle 2014 sera une année particulière, c’est bien celle des Chivas USA. Dernier de la conférence en 2013, la franchise a été rachetée par la MLS. Cette année devrait donc être une année de transition (et la dernière sous ce nom) en attente d’un nouveau propriétaire. Sur le terrain, autour de Carlos Bocanegra et de Dan Kennedy, c’est un peu flou. Beaucoup de mouvements ont eu lieu, avec notamment le départ de toute la colonie mexicaine, à l’exception d’Erick Torres, 7 buts en 2013. Au rayon des arrivées, on retrouve Mauro Rosales et Andrew Jean-Baptiste, en provenance d’autres clubs US mais aussi une colonie de joueurs étrangers comme Luke Morre (ex-Swansea), Tony Lochhead (international néo-zélandais), Agustin Pelletieri (passé par Lanus et le Racing Club), Dani Fragoso (ancien titulaire de la réserve du Barça) et surtout Bofo Bautista, ancien international mexicain. La franchise californienne part donc dans le flou avec toutes ses arrivées en pagaille. Mais nous ne sommes pas non plus à l’abri d’une surprise. Car, pour Chivas cette année, l’essentiel est ailleurs. Offrir au futur propriétaire une bonne base pour tout recommencer.

Après cette revue d’effectif, j’ajouterai qu’il est très difficile de dégager des pronostics purs et durs en MLS alors que j’envisageais de le faire en début d’écriture. En effet, cette ligue est peut-être l’une des championnats les plus homogènes dans le monde du football, bien plus homogène que notre Ligain par exemple (pourtant déjà considérée comme telle). C’est pourquoi j’ai essayé de dégager des tendances plutôt qu’une place fixe pour chaque franchise. Un club peut passer très vite de la dernière à la 4e place de sa conférence d’une année sur l’autre sans pour autant être traité de surprise. Je vous invite ensuite à discuter de cette revue d’effectifs. Après tout, il y a toujours une part de subjectivité dans des pronostics.

4 thoughts on “MLS – Les forces en présence

  1. Je te vois annoncer les Crew dernier, enfoiré! Article très sympa, même si j’aurai bien voulu que tu te mouilles en disant si une conférence est plus forte que l’autre ! (la Ouest à mon humble avis)

  2. Je ne m’attarderai pas sur les effectifs et forces en présence, tu as vraiment tout bien détaillé. La notion de cycle m’intéresse plus. C’est vrai qu’en raison des règles de ce championnat (systèmes d’échanges, drafts, etc), il y a énormément de transferts en MLS. Ce qui fait que la plupart des franchises s’en servent parfois trop. Un exemple : New York. Thierry Henry va bientôt fêter ses 4 ans au club. Et c’est déjà le joueur le plus ancien… Beaucoup trop de mouvements, d’erreurs, de joueurs de grande valeur qui ne restent que quelques mois (de Rosario, Le Toux, Juninho…).
    Au final les équipes les plus séduisantes du championnat sont celles qui s’appuient sur des joueurs cadres (Real Salt Lake, Sporting KC, Seattle jusqu’à l’an passé, LA Galaxy). Plusieurs équipes moins séduisantes ont franchis le pas cet hiver et semblent se diriger vers plus de stabilité : Colorado Rapids qui va continuer à miser sur ses jeunes éléments, DC United qui a recruté des joueurs expérimentés (Franklin, Espindola, Parke, Boswell) pour encadrer ses jeunes. D’autres franchises ont également souvent misé sur des joueurs étrangers inconnus, qui ont finalement eu trop de difficultés à s’adapter à la MLS et qui prouvent la difficulté de ce championnat.

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