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Mais on le dit quand même

Prix Gadi 2015 : aux urnes !

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Pour la troisième année consécutive, TLMSF vous propose de voter pour SON ballon d’or, celui d’un ancien de notre belle Ligue 1 aujourd’hui disparu des radars. Qui succédera donc aux mythiques Habib Bamogo et Chris Gadi ? C’est à vous de le décider.

Trophée gadi

 


Taye Taiwo, monte en Finlande

Double vainqueur de la Coupe Intertoto avec l’OM, le latéral nigérian est un des joueurs phare de l’OM des années 2000. Celui qui n’a alors fait qu’une bouchée d’Angel Krupoviesa, son concurrent au poste, est alors annoncé un peu partout en Europe. Et gratos, bien entendu. Convoité par le Real Madrid, le latéral nigérian décide pourtant d’exporter ses coup francs au dessus de l’autre côte des Alpes, au Milan AC, où on le considère comme le successeur de Zambrotta. Sauf qu’il ne parvient pas à s’y imposer. 12 petits matchs joués et 6 mois plus tard, en manque de temps de jeu, il opte pour un prêt aux mythiques Queen’s Park Rangers de Joey Barton et Djibril Cissé. Un maintien acquis à l’arrache ne convainc pas les anglais de le conserver. Ni le Milan AC d’ailleurs qui le renvoie en prêt, cette fois-ci au Dynamo Kiev, où après une saison correcte, le club ne lève pas l’option d’achat. Il quitte finalement l’Italie de manière définitive pour rejoindre Bursaspor en juillet 2013. Une première saison pas trop mal, puis plus rien, aucun match disputé la saison dernière, et une résiliation de contrat à la clé. Après n’avoir pas convaincu le Legia Varsovie et dragué Marseille, il s’est engagé cet été avec l’Helsingin Jalkapalloklubi (plus connu sous le nom de HJK Helsinki), avec qui il est leader de Veikkausliiga. Et ouais. Rien que ça. Enfin ça c’était avant une seconde partie de saison décevante et de finir 3eme, à deux points du champion SJK. Triste.

 

Frédéric Nimani, s’est trompé de ville

Sur Google, son nom apparaît derrière celui de Frédéric Nihous, et pour cause : l’ex-futur-nouveau Adebayor a complètement disparu de la circulation. Formé à Monaco où il revient à l’été 2008 après prêts peu convaincants à Lorient et Sedan, il est l’une des révélations de la saison pourtant moyenne des hommes de Ricardo. Sauf que le nouveau coach, Guy Lacombe, ne compte rapidement plus sur lui, préférant aligner les flamboyants Moussa Maazou et Yannick Sagbo. Nimani se retrouve donc dès janvier 2010 en prêt à Burnley. Deux matchs disputés plus tard, aucun but, une option d’achat pas levée et une relégation plus tard, le voilà de retour sur le rocher. Enfin dans son équipe B, qu’il quitte à nouveau pour la Ligue 2 et Nantes. Une nouvelle franche réussite: aucun match disputé pour cause de blessures à répétition. Il reste pourtant en Ligue 2, mais à Monaco, fraîchement relégué, avec qui il dispute le début de la saison avant de s’envoler pour la énième fois en prêt, cette fois-ci au PAOK Salonique de Lazslo Boloni, avec qui il retrouve le chemin des filets, une fois. Indésirable à Monaco, il finit par résilier son contrat en 2012 et se retrouve pour une saison à Istres. Une nouvelle saison pleine ponctuée de 11 matchs, et aucune réalisation. Un nouveau passage de 6 mois par la Grèce, à l’OFI Crète, ne le relance pas. En janvier 2014, il se retrouve libre de tout contrat. Une saison sans jouer, avant de se retrouver à Fribourg, en Bundesl… Ah non, l’autre Fribourg, en D4 suisse. Aux dernières nouvelles, il y est toujours.

gadi2015

Chris Gadi, la huitième merveille du monde

Le premier vainqueur et inspiration du trophée, en 2013, a l’occasion cette année de signer un record de victoire dans le prix qui porte désormais son nom. L’un des plus gros potentiel de l’histoire de FM n’a pas eu une carrière à la hauteur de son talent.  Lancé en L1 par Deschamps à même pas 19 ans, il disputera pas moins de cinq (bouts de) rencontres avec les Phocéens lors de la saison 2011-2012, soit cinq fois plus tout de même que Wesley Jobello. Du coup, après cette saison entre les tribunes du Vel et l’équipe réserve, il part acquérir du temps de jeu du côté de Boulogne sur Mer, en National, pour un résultat pas trop trop mal avec 6 buts à la clé. Mais cela ne convainc pas l’OM de le conserver et c’est donc libre qu’il s’envole vers de nouveaux horizons en septembre 2013. Et c’est en Bulgarie qu’il exporte ses talents. D’abord au Lokomotiv Plovdiv où il fait figure de titulaire, puis au PFK Beroe Stara Zagora, qu’il rejoint « malgré les sollicitations des grands clubs bulgares et d’équipe en Grèce ». Bilan : 9 pions marqués en près de 50 matchs, et seulement deux mentions chez Footballski, dont une pour avoir cassé le tibia d’un gardien adverse. Rien de bien concluant donc, mais il réussit quand même cet été à se trouver une porte de sortie. Direction donc l’Atletico Clube de Portugal, énième club de Lisbonne, en Liga Orangina (leur L2), où il croisera cette année Hadi Sacko avec la réserve du Sporting. Pour l’instant, il compte une apparition sur la feuille de match. Sur le banc. Sans rentrer.

 

Jean Eudes Maurice, bons baisers de Port au Prince

3 ans au PSG. Lancé avec les pros par Paul le Guen en 2008, il compte mine de rien près de 50 matchs avec le club de la capitale aux côtés des Giuly et autre Sessegnon. Pour autant, il n’aura réussi que trois fois à battre le gardien adverse, dont deux fois contre Boulogne sur Mer, dont ça compte pas vraiment. Sauf qu’à la fin aout 2011, le PSG se rend compte qu’il est sacrément mauvais pas encore au niveau et décide de l’envoyer en L2, en prêt à Lens. Une saison mythique, ponctuée d’une réalisation, contre Boulogne sur Mer (ça compte toujours pas). Un an plus tard, il parvient tout de même à se trouver un nouveau prêt, cette fois-ci au Mans, où il ne parvient pas à planter, même contre Boulogne sur Mer (de toute manière ça n’aurait pas compté). Coup de chance pour lui toutefois, avec le rachat du PSG par le Qatar, il trouve finalement du temps de jeu : avec la réserve, où Kingsley Coman et Neeskens Kebano lui servent de rampe de lancement pour retrouver le chemin des filets. Curieusement, à l’été 2014, le club ne renouvelle pas son contrat, mais J-E lui, parvient à rebondir quelques mois plus tard en Indian Super League. A Chennai, il côtoie ni plus ni moins que Marco Materazzi, Alessandro Nesta, Mikael Silvestre, Bernard Mendy, Eric Djemba Djemba et surtout Gennaro Bracigliano. Premiers de la saison régulière, ils s’inclinent finalement de justesse en demi-finale. Maurice lui, se retrouve dès février à Chypre, au Nea Salamina Famagouste, puis cinq matchs joués plus tard, il rebondit cet été à l’Ermis Aradippou, actuellement 12eme sur 14 du championnat, mais où il ne sera resté que quelques semaines avant de résilier son contrat. Il est depuis libre de tout engagement… En sélection haïtienne, avec 12 buts en 23 sélections, il rivalise pourtant avec les meilleurs attaquants du monde.

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